chapitre 15

chapitre 15

[J]


La maison était plongée dans le noir. Je montais sans faire de bruit et m'asseyais sur le rebord de la fenêtre, ouverte, au pied de mon lit. Comment ? Pourquoi ? La lune au dehors brillait comme en plein jour, tel un croissant de délice...Comment ont-ils fait pour me le cacher aussi longtemps ? Pourquoi me l'ont-ils dit ce soir et pas avant ?...Combien de choses ai-je pensé en leur présence, combien que je ne voulais pas qu'ils entendent, combien qu'ils ne devaient pas entendre ?...Encore heureuse que je ne sois pas restée aussi souvent que ça avec Matt, Krys et Anto. Mais Aïen ?...Notre première conversation me revint en mémoire : qu'avais-je bien pu penser à ce moment ? Il est beau, son regard qui m'hypnotise, lui, ce grand mystère...Comment a-t-il pu ne rien me dire ?!!! Je me prends la tête entre les mains. Le téléphone, sur le lit, vibre. Aïen. Je le saisis et d'un geste rageux le lance contre l'oreiller. Menteur, menteur !!! Il ne disait alors que ce que je voulais entendre ?! Je me sentais trahie une fois de plus. Non pas que sa condition de...vampire...me gênât...seulement, comment allais-je bien pouvoir faire maintenant ? Je ne voulais pas qu'ils entendent mes pensées à longueur de temps ! L'idée de rompre tout contact avec eux m'effleura l'esprit, mais c'était trop dur...Ce sont les seuls vrais amis que je me suis fait depuis mon déménagement ! Je me rends dans la salle de bain, passe de l'eau sur mon visage. Puis j'enlève tous mes vêtements et me glisse sous la douche. Il est déjà minuit passé, mais qu'importe, j'ai besoin de réfléchir, ou de penser à autre chose. L'eau chaude me fait du bien. Quelques larmes se mettent à couler sur mes joues. Le souvenir d'une fuite sous la pluie. Son souvenir à lui. Souvenir ? Le temps me dira si je pourrais lui pardonner. Quoi ? Je ne sais pas. Je sais juste que je devrais ou non lui pardonner...Je sors de la douche après dix bonnes minutes. Personne ne frappe à tout rompre à la porte, ce qui signifie que Papa dort encore sûrement. Je m'essuie et m'enroule dans la serviette. Je sors et sursaute. Maman est là. Les yeux me piquent, mes larmes remontent doucement. Par chance, la pénombre cache mon visage.
- Ca va ? Ta soirée s'est bien passée ? demande-t-elle en chuchotant.
- Mhm...Et toi ?
- Bien, bien. On a été au restaurant et après on est sorties en discothèque. Je sais pas si tu connais de nom, c'est le...Tu es sûre que ça va ?
Je hoche la tête et passe devant elle en la bousculant un peu. Je rentre dans ma chambre, ferme la porte. Elle toque.
- Chérie ? Chérie, ça va ? Je peux rentrer ?
Je mets ma nuisette. J'ai envie de lui dire de rentrer. Mais je ne pourrais pas lui expliquer ça, elle me prendrait pour une folle ! Maman, au fait, je t'ai pas dit, Aïen et Matt, les deux amis que tu as rencontré au marché, et leurs deux colocs, eh ben c'est des vampires ! Et ce soir, ils m'ont avoué qu'ils entendaient tout ce que je pense ! C'est drôle, non ? Je souris de cette situation comique. Non, je ne lui dirais pas. Elle toque, je lui dis de rentrer. Elle vient s'asseoir près de moi sur le lit.
- Qu'est-ce qui se passe, ma puce ? demande-t-elle en me prenant la main.
- ...Aïen et ses amis m'ont dit que...on ne pourrait pas se voir demain...
- ...Mais pourquoi ? Qu'est-ce que vous deviez faire demain ?
- Aller en ville...
- C'est pour ça que tu pleures ? fait-elle en me caressant la tête.
- ...Oui...
- ...Tu sais, ce n'est pas si grave. Vous pourrez vous voir la semaine prochaine...Et puis vous ne vous êtes pas disputés ou quoi alors c'est bon...
- ...
- Vous vous êtes disputés ?
- Bah, je leur en veux.
- Ne leur en veux pas pour ça, chérie. Je suis sûre que c'est indépendant de leur volonté et qu'ils auraient bien aimé être avec toi...Et si ça se trouve, ils t'ont même appelée pour te le redire après t'avoir ramenée et tu étais sous la douche.
Je me penche pour attraper le téléphone. 6 appels en absence : 23h44, 23h56, 23h58, 0h00, 0h04, 0h09.Aïen. Je souris. Maman me prend le menton entre ses doigts.
- Tu vois ! Qu'est-ce que je te disais ! Allez, ne pense plus à ça...La prochaine fois que tu les verras, tout ira mieux.
Elle pose un bisou sur mon front, me souhaite une bonne nuit et sort de la chambre en fermant la porte. Une intense fatigue s'empare de moi. Je ne veux plus y repenser. Pas aujourd'hui. Je me glisse sous la couette. Regarde à nouveau le téléphone. 1 appel en absence : 0h21. Aïen. Je souris, éteins le portable et sombre doucement dans le sommeil...

Un peu déçu, je médite. Je suis encore tombé sur le répondeur. Mais j'ai laissé un message cette fois-ci. Je ne sais pas combien de fois je l'ai appelée. Après son départ, nous avons longtemps discuté avec les garçons. Nous avons poussé Anto sous la douche froide. Il a hurlé comme un pestiféré, en nous menaçant de nous mordre si nous n'arrêtions pas immédiatement. Il a poussé un cri lorsque, Matt et Krys sortis, je l'ai enfermé dans la douche et, tout en redescendant, ai fait coulé de l'eau chaude. Il est finalement ressorti de la douche, juste le temps de se déshabiller et de nous crier qu'il se vengerait, avant de reprendre une vraie douche qu'il jugeait utile. Matt et Krys étaient dans la cuisine autour d'un verre dont le contenu me semblait douteux. Et Krys essayait despéremment d'étrangler Matt.
- Tu fais boire tes cadets maintenant, Matt ?
- Je le fais pas boire !!! me lance Krys. Il a cru que, parce qu'il était dans MON corps, il pouvait faire ce qu'il voulait, qu'il avait pas besoin d'être majeur !!
- C'est pas vrai ! hurle “Matt”. C'est moi Matt, le vrai, l'unique !
- Krys !!! fais-je en riant. Retourne dans ton corps d'ado pré-pubère qu'on sorte un peu !!!
- Je ne suis PAS pré-pubère !!! lance “Matt”.
- Oh que si !! réplique alors “Krys”.
Krys, de retour dans son corps, tire la langue à Matt, prend rapidement le verre sur le bar et le vide d'un trait avant de courir se réfugier dans sa chambre, poursuivi par Matt qui lui ordonne en vain de revenir régler ses comptes. Je ris toujours. C'est vrai que pouvoir changer de corps dès qu'on le veut ne doit pas être si désagréable...Un moyen comme un autre de piéger les bombonnes...
Je monte dans ma chambre. Je me demande si Julia est bien rentrée. Je l'appelle plusieurs fois sans succès. Il est déjà 0h20, je réessaye une dernière fois. Le répondeur.
- Julia, c'est moi, Aïen...Je voulais te dire que...Je suis vraiment désolé de ne pas t'avoir prévenue plus tôt, mais je me suis dit que tu avais déjà beaucoup appris en peu de temps alors...Mais sache que je comptais quand même t'en parler cette semaine. Enfin, la semaine qui vient. Je me comprends. J'espère que tu ne m'en veux pas, ni aux autres. C'est vrai qu'Antony n'est pas toujours très doué dans la partie “annoncer délicatement quelque chose”...Donc, voilà. Passe une bonne nuit si tu as ce message avant de t'endormir. Sinon, une bonne journée. J'espère qu'on se verra lundi dans le bus...Bye...
On toque à la porte. Anto passe la tête dans l'entrebâillement.
- On y va ?
J'acquiesce. Et nous partons vers la ville.



Moi qui m'étais dit
"Mais non, c'est les vacances, ils vont oublier,
de toutes façons t'en demande trop..."
Bam, republication !
Donc voilà, cette fois-ci j'en demande...mmmh... 20-21 !
Vous me prenez de court !!!
Je publie en gruge alors dites pas que je suis allée sur le net
sinon y aura plus de publi au mois de juillet lol
merci, merci de me suivre et de continuer à vivre l'histoire !!!
pour ceux qui suivent emy...peut-être, peut-être pas...
je ne suis pas sûre, mais si vous me demandez de continuer, j'essayerais ^^
encore merci à tous et...bientôt le chapitre 20
(j'me comprends lol, pas d'indice)
@+ M.A.

# Posté le mardi 01 juillet 2008 11:26

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 10:19

Euh...lol comme on dit

AAAAH MORTIFICATION EXTRÊME ET CORNE DE MORUE !!!
^^

(j'suis timbrée, je le sais, merci xD)
34 coms en 2 jours !!!
dites, ça vous tente pas de laisser l'ordi tranquille un peu et d'aller faire bronzer vos gambettes ???
xO Je plaisante, ça me fait vraiment plaisir de voir que vous êtes toujours là, même pendant les vacances !!!
Alors je mets ce message, comme ça, pour vous dire...beh déjà encore
(je me répète, c'est pathétique)
**********************
*****
MERCI <3 ********
**********************

et que, si vous passez par là avant la publi du prochain chapitre...
bah, là tout de suite, je n'ai pas ma clé usb donc je peux pas publier (scusi ^^)
et une nouvelle règle (enfin c'est pour moi) :
la règle de l'été ===> 2 publi, 3 max par semaine lol
au moins vous saurez à quoi vous attendre !

et pour celle qui m'a mis le com :

"c'est les vacances, no limit"...ça veut dire nombre de coms illim ?
Je réponds : bah, prends-le comme tu veux, ça veut pas dire non (loin de là)

voilà, comme toujours j'écris beaucoup...
concernant les chapitres, je sais, ils sont loin d'être de la longueur de ceux d'Alleiin,
mais à ce que je vois, vous faites avec !!
et, non, je ne ferais pas d'élipse entre le 15ème et le 20ème chapitre !!!

merci encore, bisous à tous... @+ !!
M.A.

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 10:03

Chapitre 16

Chapitre 16

[Anto]


Tic tac tic tac Dring
Tic tac tic tac Dring
Tic tac tic tac...Boum: maudit réveil. Déjà jeudi...Je me lève difficilement et m'assoie sur le rebord du lit. Pourquoi est-ce qu'il faut attendre cette p*tin de majorité pour enfin défoncer ce réveil ? Plus que quelques mois officiellement et je pourrais enfin savourer la fin de l'année...Je tourne la tête en rond de façon a mieux sentir mes cervicales, ça peut toujours servir. Je sors de la chambre. J'entends le bruit de la douche. Une soudaine envie de couper l'eau chaude me prend, mais comme je ne sais pas qui est en train de se laver...La porte de la chambre d'Aïen est ouverte, il est assis à son bureau. Je ne comprendrais jamais comment il fait pour être levé aussi tôt. Il est en train de trifouiller un appareil, un je-ne-sais-pas-trop-quoi...enfin plutôt un je-n'ai-pas-envie-de-savoir-quoi. J'émets un bâillement relativement sonore.
- Salut...
- Bonjour Antony, me répond-il sans lever la tête.
Merci. Sympa. Tu peux me regarder au moins quand tu me parles...
- Bien dormi ?
- Ca va, ça va...La dernière bombonne de cette nuit a eu du mal à passer, mais à part ça...
- Je t'avais dit qu'elle était bizarre...
- Mais comment je pouvais savoir qu'elle était déjà à moitié vidée, moi ? m'exclamé-je.
- Je t'avais prévenu...
- Ouais alors, pour le nombre de conneries que tu débites à l'heure...
Il relève la tête, se tourne vers moi, un sourcil levé.
- Comment ?!? C'est MOI qui débite ?
- Exactement. Il n'y a que quand tu es avec Julia que tu dis rien.
Il se remet face au bureau et se penche à nouveau sur son appareil. Je reçois un violent coup sur le crâne.
- Aïe, Aïeneuh !!!! Ca fait mal ça !!!
- Tu l'as cherché...maugréé l'intéressé.
Je me retourne, juste le temps de voir le balai redescendre par les escaliers. Je pousse un soupir excédé et me dirige, les mains dans les poches, vers ma chambre. Je m'arrête subitement, en appui sur une jambe, et me penche en arrière.
- Au fait, c'est qui dans la salle de bain ?
- Krys...Mais je ne ferais pas ça avec lui ce matin, si j'étais toi. Il est d'une humeur de chien, n'en rajoute pas.
- Oh, mais c'était pas mon intention...D'ailleurs, de quoi tu parles ?
Je descend l'escalier et me rend à la cuisine. Un café, des tartines avec des rillettes de poulet. “Anto, je te rappelle qu'on part dans 15 minutes”. Merci. Merci Aïen, de jouer les nounous, mais j'ai passé l'âge...Et si vous me laissiez un peu faire ce que JE veux, c'est-à-dire pioncer, tu n'aurais pas besoin de t'occuper de moi...Je m'installe confortablement devant la télé. Bizarrement, je n'ai pas envie d'aller en cours aujourd'hui. J'entends des pas pressés dans l'escalier.
- Antony...#Grouilles-toi avant que ça m'énerve#
- #Pas envie...#
- C'est pareil tous les matins, alors bouge ! On va dire que c'est JUSTE un conseil...
Je ne bouge pas. De toutes façons, j'ai pas envie, j'ai pas envie, c'est tout. Que ce soit le même refrain tous les jours ne change strictement rien. Mais j'ai comme l'impression que, là, il est légèrement plus énervé que les autres jours...J'ai à peine le temps de tourner la tête vers lui que j'entends la télé émettre un bruit bizarre. Deux grosses étincelles jaillissent, l'image et le son disparaissent.
- Aïen, je regardais les in....
Je ne peux même pas finir ma phrase, je suis projeté à terre, le canapé juste au-dessus de ma tête, les pieds emmêlés dans les fils électriques.
- Anto, dernière fois...
Je crois qu'il est énervé.
- D'accord, d'accord !!! J'y vais, j'y cours !!
Je monte les marches quatre à quatre, manquant de m'étaler de tout mon long, et frappe comme un forcené à la porte de la salle de bain.
- Krys ! Magne ! Je tiens à ma p'tite éternité !
La porte s'ouvre, je tire Krys au dehors et m'enferme dans la salle de bain. Dix minutes plus tard, je suis dans ma chambre et “prépare” mon sac de cours. Je m'assis sur le lit et réfléchit à un moyen de coincer Aïen, lorsque la voix forte de celui-ci m'appelle depuis l'entrée. Je descends en maugréant, nous prenons le bus. Comme toujours, les gens autour de nous pensent à des choses passionnantes, tellement que je manque de m'endormir. Je sens à côté de moi qu'Aïen est sur les nerfs, peut-être un peu anxieux. Ce qui n'arrive pas souvent. Et j'en suis probablement, selon lui, responsable. Depuis samedi dernier, et ma “gaffe”, aucune nouvelle de Julia. Nous ne l'avons pas vue. Soit elle nous évite soigneusement. Soit elle est malade. Sachant qu'Aïen opte pour la première option, si elle ne réapparaît pas d'ici la fin de la semaine, je vais en prendre pour mon grade...Nous nous séparons en silence.
A la pause de midi, je la remarque près de l'entrée. Je me dirige vers elle et l'aborde.
- Salut !
- Salut...
- Ca va ?
- ...
- Tu...tu nous évites ?
- Euh... #Qu'est-ce que je peux bien lui dire ?#
- Tu peux me le dire, ça me dérange pas...
- ARRÊTE !!! ARRÊTE DE FAIRE CA !!!!
Tout s'est arrêté. Les gens autour de nous observent la scène. Comment je suis censé réagir, moi ? Je l'amène à l'écart ? Je lui mets une claque pour lui faire comprendre, je ne sais pas quoi, mais je le fais quand même ? Les mains grandes ouvertes à hauteur de sa gorge, elle me regarde, ses yeux lancent des éclairs. Je baisse la tête en regardant mes chaussures.
- Je suis désolé.
- Tu peux l'être. #De toutes façons, ça ne changera rien...#
- ...Si tu ne veux pas en parler...
- #Non, je ne veux pas en parler justement#
- Je pense que tu dois te poser certaines questions...
- #Tu penses toi maintenant ? Ce que tu peux être perspicace...#
- Et si tu veux, continué-je en serrant les dents, je peux essayer d'y répondre.
- Je ne pense pas...#Tu ne sais pas ce que c'est de vivre ça.#
- Même pas essayer ?
- Non. #Pourquoi Aïen m'a-t-il tout caché ? Pourquoi il ne m'a rien dit ? Pourquoi il m'a utilisée ?# J'y vais...
Je ne peux pas la laisser partir comme ça...Je lui envoie des images, créées ou piochées dans sa mémoire et celle d'Aïen : sa réaction, son visage quand Aïen lui a annoncé qu'il était un vampire ; l'angoisse qu'il dissimulait tous les jours parce qu'il avait peur qu'elle en découvre plus, trop ; la scène qu'il avait imaginé s'il lui avouait qu'on entendait les pensées, scène que je lui ai dérobée alors qu'il dormait...Un petit garçon enfin, qui tend un bouquet de fleurs des champs. Pour moi. Je suis désolé...

[J]


Enervée, j'ai commencé à m'éloigner. Puis j'ai vu ces images. Ces images d'Aïen, de moi. Envoyées sûrement par Antony. Elles m'ont fait un peu comprendre pourquoi il m'a tout caché. Mais je dois lui en demander plus. Je me retourne, pour interroger Anto. Une cour où grouillent des étudiants de tous niveaux me fait face...Mais Anto est parti.
Je me dirige vers la sortie, je finis plus tôt aujourd'hui. Je n'ai pas vu Aïen. Je me rends directement au parc des oliviers, m'assois à la fontaine. Je vais l'attendre, peut-être qu'il passera...
Au bout d'une dizaine de minutes, quelqu'un vient s'asseoir à mes côtés. C'est Krys. Il regarde droit devant lui. Je ne sais même plus pourquoi je suis là. C'était bête. Aïen ne veut sûrement plus me parler. Il vaut mieux y aller. Je me lève.
- Détrompe-toi. Il n'attend que ça.
Krys relève la tête, me regarde de ses beaux yeux bleus. Il ébauche un léger sourire. Redevient sérieux.
- Il a peur que tu ne lui pardonnes pas...Pourquoi es-tu revenue ?
- J'ai parlé à...#Antony. Ce midi.#
- Je vois...Il t'a expliqué ?...
- #Montré. Il a disparu...#
- J'ai mieux.
Il se lève, me fixant toujours. Il me tend la main.
- Si tu veux, je peux t'aider...
J'hésite. Prends sa main. Il m'entraîne chez eux.



Papapapapa, ça y est j'ai trouvé :
vous voulez que j'aie une p*tin de crise cardiaque, c'est ça !!!
merci... xD
j'espère qu'en lisant ce chapitre vous vous êtes rappelés du coup des " # ",
cad les pensées qu'entendent les vampires lol
J'ai retrouvé ma clé usb sous un tas de jouets
et là, je peux vous annoncer que j'ai toujours ma petite avance, voire plus
c'est simple, vous êtes au chapitre 16...moi j'ai fini le 31 xD
c'est bien de tout savoir par avance ^^
mais ne vous inquiétez pas, je sais aussi ce qu'est
d'attendre "impatiemment" la suite d'une fic' xO
donc, toujours la "règle de l'été", no limit, alors je demande 10 coms,
mais c'est juste histoire d'avoir vos avis, donc vous pouvez mettre 1-2 coms ou plus,
je ne prendrais pas vraiment en compte ma demande
prochaine publi aux alentours de lundi ptêtre xD
tchu' !!!

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 07:40

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 10:19

Chapitre 17

Chapitre 17


[Aïen]


Dimanche. Toujours pas revu Julia. Je sais juste qu'elle est venue m'attendre à la maison jeudi dernier avec Krys. Mais, comme je n'arrivais pas, elle est partie. C'était il y a une semaine. Nous ne parlons plus que par textos. Elle s'assure ainsi que je n'entends pas ses pensées. J'en veux énormément à Antony pour cette situation qu'il m'impose. Si au moins il savait se la fermer de temps en temps !!! Elle me dit que je ne dois pas lui en vouloir, qu'il lui a expliqué, mais qu'il lui faut le temps de digérer. Je comprends. Mais ça m'énerve. Je suis particulièrement sadique avec Anto en ce moment, à tel point que maintenant, le matin, il est prêt avant moi pour aller en cours. Je n'ai pas non plus été très tendre le week-end dernier, en rentrant de boîte. J'étais énervé, je n'avais pas pris toute ma ration. Et cette histoire me tournait en tête, me rendait malade. Il a voulu me faire une mauvaise blague, histoire de me réveiller un peu. Je me rappelle cette scène...
- Aïen, attrape !
Je me retourne et reçoit une bouteille d'eau remplie et sans bouchon à la figure. Je suis trempé. Je serre les poings. C'en est trop. Le vase sur la table vole, s'écrase près d'Anto. Suivi par des coussins, un bol, quelques verres, un ou deux pots de fleurs, des clés, des cadres photos, la télécommande, cinq ou six rouleaux de papier, trois lampes...Tout ce qui me passe par la tête. Le fauteuil traverse la pièce, déchire un rideau. Matt et Krys rentrent, atterrés par ce qu'ils voient. Ils se baissent pour éviter encore un tiroir, un classeur, se ruent sur moi.
- AÏEN !!!! AÏEN ARRÊTE !!
- BORDEL AÏEN, T'ES DEVENU COMPLETEMENT MALADE !!!!
Krys me pousse violemment contre le mur du couloir, près du débarras. Matt se jette sur moi, de façon à m'immobiliser, me gifle. Le tiroir avec tous les couverts tombe en grand fracas aux pieds d'Anto. Celui-ci est à terre, se protège le visage tant qu'il peut. Ses vêtements sont déchirés par endroits, ses mains et sa peau sont couvertes de plaies plus ou moins larges encore saignantes. Il écarte ses mains lentement. Je lis la peur dans ses yeux. La peur, oui. La crainte. Envers moi...Son visage a quelques égratignures, une petite plaie ouverte au coin de l'oeil. Il a un morceau de...plâtre ou de céramique planté dans le cou, d'où coule un filet de sang.
- T'as vu c'que t'as fait bordel ?! T'as vu ce que tu LUI as fait ?!!! Tu veux le tuer ou quoi ?!!! Mais regarde toi ! Regarde dans quel état tu te mets !!!
Je fixe Matt.
- Matt, fais gaffe ! s'écrie Krys.
Matt baisse la tête rapidement. La boule en verre que je lui destinais explose contre le mur, près de mes épaules. Je reçois des éclats au bas du cou, du visage. J'ai pour le moment trop de rancoeur envers Antony pour lui pardonner ou réaliser quoi que ce soit. Matt me refait face. Je lui lance un regard assassin.
- Me regarde surtout pas comme ça Aïen ! Tu sais que je ne suis pas d'un naturel violent ! #Mais si tu continue comme ça, ça peut aller très loin !...Rappelles-toi bien ça...#
Je regarde Krys, qui s'est rendu près d'Anto pour constater l'étendue des dégâts. Celui-ci murmure sans cesse qu'il va bien, que c'est passé. Mais la peur subsiste quand je croise son regard. Il m'évite. Je me lève difficilement, encore sous le choc du contact violent avec le mur. Je retire les quelques morceaux de verre enfoncés dans mon cou et le bas de mon visage en faisant la grimace. J'ai toujours une haine incontrôlable envers eux. Je bouscule Matt et me rend, le pas lourd, à ma chambre. La porte claque, se verrouille. Je fais les cents pas, ressassant chaque détail des dernières semaines, des derniers mois...Je regarde la fenêtre, décide de la verrouiller aussi. Ca ne fera rien, mais je préfère m'assurer que ma rage ne fera pas d'autres victimes. Je m'arrête brusquement en plein milieu de la chambre, au pied de mon lit, ferme les yeux, encore bouillonnant. J'entends autour de moi le bruit du vent. Ce vent crée par tous les objets de ma chambre qui volent rapidement et presque sans contrôle dans la pièce. Aucun ne me touchera, aucun ne se brisera. Parce que je fais cela plus pour me calmer que pour faire mal ou faire du bruit. Je me laisse tomber sur le lit à plat ventre. Puis je me retourne sur le dos, allongé les bras le long du corps et contemple les ombres des derniers objets volant, éclairés par la lumière de la lune à travers la fenêtre. Saloperie de sentiments. Le dernier rangé, je soupire. Me rassois sur le bord du lit. Il n'y a plus un bruit dans la maison. Je sors de ma chambre.
Tout est plongé dans la pénombre. Je descends au salon. Il reste encore les fragments de tout ce que j'ai fait voler et ce qui s'est brisé...Ils ont essayé d'en ranger une partie. Je prend le fauteuil à deux mains et le replace à côté du canapé. Je m'assois sur une chaise et regarde l'endroit, chaotique. Tout ce qui n'est pas cassé retourne à sa place, tout se range sous mes yeux impassibles. Ce qui est cassé s'entasse près de moi sur la table. Je vais essayer de tout réparer. Même si je dois y passer la nuit. Ca me calmera. Je me ferai peut-être pardonner. Et ça me fera patienter le temps qu'elle revienne...


Tada !!! Alors, on m'a demandé si je ne pouvais pas faire un code ou
préciser les personnes qui expriment leur pdv...
eh beh, je serais tentée de dire oui, et de dire non...
parce que justement, c'est le flou un peu et parfois j'en ai besoin
(vous comprendrez pourquoi dans quelques chapitres....)
j'essaye de faire en sorte qu'à la fin du chapitre, vous ayez compris qui s'exprime
même si c'est pas tout de suite clair...
ceci dit, si vous avez des doutes, vous me le faites savoir par com
et je vous repondrai volontiers
et comme je suis sadique, je répondrai par message privé (MP)
comme ça les autres ne sauront pas et seront obligés de demander xD
...et après je me plains d'avoir du boulot lol
(je sais, je suis vachement logique parfois...)
donc voilà le nouveau chapitre
on avance, lentement mais sûrement...
bon, comme le dernier artcile je demande vos avis
avec le nombre de coms que vous voulez
et je publierai...bientôt ^^
(comme quand je dis à mes amies "faut qu'on s'organise un truc bientôt"
et que le truc on le fait deux mois après xD
non là quand même pas :p )
ah oui, y a un truc de fou qui m'est arrivé :
j'étais à la plage et je vois un mec débarquer,
j'étais sur le cul, dans tous les sens du terme (j'étais assise)
il était super mignon, j'ai pris une photo en gruge
et ce pourquoi je vous en plarle, c'est que,
quand j'ai regardé à nouveau la photo après je me suis rendue compte
que c'était...la réincarnation d'Aïen ! lol donc choquée quoi...
donc voilà !!! crémez-vous bien, chapeautez-vous bien pareil
et à bientôt pour de nouvelles aventures de P.M.T !!! xD
non là c'est HS....lol
^^

# Posté le lundi 07 juillet 2008 09:39

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 10:16

HS mais j'm'en balance !!!!!!

Ganaaaaaaa !!!! Trop happy !!!!!
J'ai trouvé un site avec pleins de fics, en plains de langues, répartis en 6 thèmes ( Animation/manga ; Jeux ; Livres ; Misc (?) ; Dessins animés ; Films ; BD ; Shows Télé ) et pleins de sujets, genres, chapitrages différents ^^
=======> iiiiiiiiiiiciiiiiiiiiiii <=======

J'ai les noeils qui brilleeeeeeeeeeeeeent ^^
Lol à ceux qui me connaissent, je prendrais quelles langues ? xD

Merci pour vos coms et questions, je les garde sous le coude
et j'y répondrais bientôt promis ^^
oui, oui, si vous cherchez bien dans les derniers édits
(et je fais des édits de la longueur que je veux eeeeuuuuhhh !!!)
je parle donc d'un chapitre en particulier....
Non, non, je vous aide pas du touuuuuut...

Voilà @+ !!!! Z'ai les noeils encore éblouis par tout le bonheur !!!!! xD

# Posté le lundi 07 juillet 2008 16:58

Chapitre 18

Chapitre 18

[Aïen]


Depuis cette scène, il s'est passé beaucoup de choses. Mes relations avec les garçons sont bien évidemment plus tendues. Mais nous oublions peu à peu. Anto est revenu me parler et m'a confié qu'il était allé s'excuser auprès de Julia. Ce qui m'a étonné de sa part. Elle me l'a confirmé par téléphone. Nous nous croisions de temps en temps cette semaine, mais je n'osais aller la voir, de peur qu'elle ne me fuie. Nous avons donc gardé contact par messages sur le téléphone. Ou messages instantanés sur l'ordinateur. “Pratique” en réalité. Sa présence physique me manque. Enfin, je pense. Voir sans pouvoir approcher. Connaître et comprendre sans pouvoir lui montrer. Je me suis finalement décidé à lui demander si on pourrait se revoir un jour. Elle m'a répondu : « Un bon film dimanche au ciné. Si tu veux... ». J'ai tout de suite accepté. Je m'empêcherai peut-être de lire ses pensées si je veux suivre le film. Nous avons rendez-vous au parc, à la fontaine dans dix minutes. La séance commence dans une demie heure. C'est les vacances, nous n'avons plus cours. Bientôt, dans trois jours, nous serons en février.
J'enfile une veste et descend les escaliers. J'ouvre la porte de la salle de détente, pour prévenir les garçons de mon départ. Ils sont en pleine partie de babyfoot. Krys tourne violemment un des manches : il a perdu un point. Encore. 8-3 m'annonce Anto. Je regarde une dernière fois l'avancée du match, puis referme la porte. Anto me fait un sourire timide. Je me rends vers le hall, la porte s'ouvre. Se referme après mon passage. Il faut y aller.
Elle se tient debout, près de la fontaine. Elle regarde l'eau gelée par le froid. Un peu de neige dans ses cheveux, sur ses vêtements. Je m'approche d'elle, elle se retourne. Un sourire en coin. Elle me fait doucement la bise. J'ai tellement peur qu'elle, mon amie, ne disparaisse d'auprès de moi... mais il ne faut rien dire, juste savourer. Nous nous rendons côte à côte au cinéma. Je me concentre sur les bruits extérieurs pour ne pas entendre ce qu'elle pense. Elle m'en voudrait. Anto m'a montré ce qui s'est passé quand il est allé la voir. Et je ne veux pas qu'il se passe la même chose entre nous. J'ai la gorge sèche. Elle demande deux places. Puis se rend au comptoir, commande une bouteille d'eau, un paquet de pop-corn. Je ne cesse de graver dans ma mémoire le moindre de ses gestes, ceux de nos retrouvailles. Qui aurait pu me penser si mélancolique ?...
- Salé ou sucré ?
Je la regarde. Elle m'a parlé. Pour la première fois depuis que nous sommes ensemble. Le son de sa voix résonne dans ma tête. Je ne peux me résoudre à lui répondre...

[J]


- Tu n'as pas de préférence ?
Il me regarde, sans avoir l'air de comprendre. S'il savait ce que ça me coûte de lui parler. J'aime être avec lui, ce n'est pas un problème. Mais savoir qu'il entend la moindre de mes pensées m'exaspère. Il toussote un peu et finit par répondre d'une voix claire.
- Sucré. Comme tu veux...
- ...Sucré alors, fais-je à la vendeuse.
Elle nous tend la bouteille, il prend la boîte. Nous nous dirigeons vers la salle. Nous asseyons l'un près de l'autre. Le film commence. Je n'ose me rapprocher de lui, il ne le fait pas non plus. J'en ai assez de contrôler mes pensées : s'il me respecte un tant soit peu, il ne cherchera pas à entendre...Je laisse mon esprit vagabonder au gré du film. Je prends un peu de pop-corn, nos mains se frôlent. Je tourne la tête, il me sourit, gêné. Nous nous replongeons dans l'intrigue. C'est un film comique et la salle rit souvent. J'entends son rire parmi les autres...La séance se termine, je me relève et m'étire doucement. Il se baisse, cherche quelque chose sous le fauteuil.
- Tu as bien aimé ? demandé-je.
Il se redresse, me regarde. Sourit.
- Oui, beaucoup ! répond-il en me tendant mon téléphone. Tiens, tu l'as fait tombé quand tu t'es levée...
- Merci.
Nous sortons en silence. #Pourquoi tu restes silencieux ?...# Il me regarde d'un air attendri. Me demande ce que j'ai préféré. Nous partons en grand débat sur la scène où l'homme, dans la voiture, se bat avec des ennemis à l'arrière, tout en conduisant les pieds sur le volant...Il trouve la scène peu crédible et moi assez comique. Nous discutons gaiement, sûrement pour rattraper le temps perdu. Je mets mon manteau, il enfile sa veste, sans la fermer. Nous rigolons encore ensemble, en marchant sous la neige. Nous arrivons près du parc.
- Tu viens à la maison ?
- ...Non, je ne penses pas. Pas tout de suite. La semaine prochaine peut-être. Je dois rentrer.
- Oh...sort-il en faisant la moue. Tu veux que je te raccompagne ?
- Non, c'est bon, merci. J'ai un bus dans...quinze minutes !...
- ...
Il reste silencieux en m'observant. Je fais de même. Et ainsi passent quelques instants.
- Merci, lâche-t-il enfin.
- De rien, murmuré-je.
Il retire doucement la neige de mes cheveux, mes épaules, prend doucement mon visage entre ses mains. Je viens me blottir contre lui, il me serre dans ses bras. J'entoure sa taille, sous sa veste. Simplement. Pardonnés.

[Aïen]


Je sens les battements de son c½ur contre moi. Je rabats un peu ma veste pour la couvrir du vent, pose un baiser sur ses cheveux. Elle relève la tête vers moi, ses yeux brillent. Elle souffle sur mon visage, créant un petit nuage de buée. Je secoue la tête en fermant exagérément les yeux. Elle s'éloigne de quelques pas, un air malicieux au fond de son regard...Elle se baisse, ramasse une poignée de neige et me la lance en plein dans la figure. Je fais de même. Nous sommes comme de vrais gamins, jouant dans la neige. Elle prend une petite poignée de neige et me la frotte sur le visage, s'enfuit en courant. Je la rattrape, la prend par la taille et la pose sur mon épaule. Elle se débat en riant.
- Aïen !!! Aïen, repose-moi tout de suite !!! Sinon je...Je...te mets plein de neige dans ton pantalon !!!
- Tu pourras pas euh ! T'as pas de neige dans les mains !
- Arrête Aïeneuh !!!
Je l'assieds sur une branche en hauteur. Elle est toute pâle, bizarrement. Je lui tends la main, d'assez loin pour qu'elle doive se pencher afin de la saisir. Elle s'accroche d'une main à la branche.
- Aïen ! lance-t-elle, des flammes dans les yeux. Tu me fais descendre ou je te mords !!!
- J'aimerais bien voir ça !
- Mais je ne déconne pas ! Fais-moi descendre ! Allez, s'te plaît....
J'écarte mes bras, elle s'appuie sur mes épaules et saute, mal assurée. Quand ses pieds touchent le sol, je la serre contre moi et dépose un baiser sur son cou, juste en dessous de son oreille. Elle frissonne. Je m'écarte, surpris. Je suis un vampire...c'est ça ? Elle jette un ½il à sa montre, me dit qu'elle doit y aller : son bus passe dans trois minutes.
- Tu viens ? demande-t-elle en me tendant la main.
Je lui lance un regard triste, mais cours quand même jusqu'à l'arrêt avec elle. Le bus arrive tout juste. Elle monte à la hâte, m'envoie un bisou de la main. J'entends « A lundi ! ». Ses yeux brillent. La porte se referme, le bus s'éloigne. Je reste là à contempler l'horizon. Puis je referme ma veste, mets les mains dans les poches et retourne dans le parc, afin de rentrer à la maison. Mes pas sont lents. Je ne veux pas rentrer trop vite. Me rappeler chaque détail de cet après-midi. Le cinéma, nos rires, la bataille. Une bonne après-midi. Mais je suis morose. Je passe près de la fontaine. L'eau gelée me renvoie mon reflet. Quelqu'un de complètement perdu. Elle m'a pardonné...Je me dirige vers la partie la plus boisée du parc, vers la maison. Je rumine. Comment l'oublier ?... Elle a frissonné. Elle a eu peur. De moi. Un vampire. Un vampire...Voilà pour elle ce que je suis...


Comment ça l'édit du chapitre 17 est long ????
et le chapitre en lui-même court ????
Vous imposez des longueurs vous maintenant ??!!??
Non je rigole xD
et non, j'avais pas vu ça xD (re)
pour les lecteurs d'Emy, le chapitre 22 (: Envie et célébration) est en ligne ^^
et mauvaise/bonne nouvelle à confirmer :
je vais peut-être prendre des vacances au pays de pinguins
pendant quelques jours (environ une semaine)...
et c'est bien connu, les pinguins n'ont pas internet xD
voilà, voilà...
@+ !!!

# Posté le mercredi 09 juillet 2008 12:56

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 10:17

Gueulante


LE OU LA PROCHAIN(E) QUI ME DIT QUE J'AI UNE TOUCHE
AVEC AÏEN
OU KRYS
OU MATT
OU ANTONY

JE L'ETRIIIIIIIIIIIIIIIIIIPE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

JE NE SUIS PAS JULIA TOUT COMME JE NE SUIS PAS EMY !!!!! (sans jeu de mots sérieux)

Mais à part ça tout va bien...

# Posté le mardi 15 juillet 2008 18:05

Chapitre 19

Chapitre 19


[K]


Mercredi. Les garçons n'ont toujours pas revu Julia. A part Anto et Aïen qui la croisent tous les jours.
Lorsqu'il est revenu du cinéma dimanche, Aïen avait l'air triste, fâché. Cet air de « j'en peux plus, j'en ai marre, je comprends plus rien ». Nous étions dans le salon à jouer aux cartes quand il est arrivé. Il nous a regardé un moment, les mains dans les poches, sans rien dire. Puis il est monté sans bruit dans sa chambre. Vers vingt heures trente, Anto est parti “chasser” avec Matt. Ils se sont rendus en ville. Aïen n'était toujours pas sorti de sa chambre après plus de deux heures. Je me suis rendu à l'étage avec le dessein de lui parler.
Doucement, je cogne à sa porte. Il ne répond pas.
- Aïen ? Ca va ?
Je rentre. Il est assis sur son lit, en tailleur. Il tient dans sa main un cadre, avec une photo que je connais bien, pour l'avoir souvent vue dans le passé. Il l'avait rangée, cachée, il y a six ans presque, pour ne plus jamais revoir ces visages. Sa famille...Alors il doit y avoir une bonne raison pour qu'il l'ait ressorti. Je m'assois près de lui, tapote doucement sa main. Il ne réagit pas.

[Aïen]


J'ai la gorge sèche, je ne peux plus parler. Tout remonte si vite. Je pourrais presque pleurer. Il est près de moi, soucieux. Mon frère de sang. Le même coule dans nos veines et pourtant...Nous sommes si différents...Je reste silencieux et cependant, il ne part pas.
- Ils me manquent...
- ...Je sais. Je pense bien. Après tant d'années...Pourquoi aujourd'hui ?
- C'est le jour. Ca fait six ans. Krys, tu sais...ça fait mal...
- ...Qu'est-ce qui s'est passé ? Pour que tu sois si...nostalgique ?
- Elle...
Je me lève. Je ne peux pas me résoudre à lui dire. Mais il n'y a que lui qui peut me comprendre, il n'y a qu'à lui que je peux me confier dans l'instant. Je me rends près de mon bureau, pose les deux mains dessus et inspire. Je dois tout lâcher.
- Elle...a peur de moi.
- Qui ?...Julia ?
- Oui.
- Mais pourquoi tu dis ça ? Elle te l'a dit ?
- Elle me l'a montré. Pas intentionnellement, je pense. Mais quand même.
- Comment “montré” ?
- On s'est réconcilié...enfin, je me comprends. On a joué dans la neige. On a fait une sorte de bataille...Enfin, c'est elle qui a commencé et...

[K]


Il sourit aux anges. Il est heureux de ces souvenirs. Alors quoi ?
- ...Je l'ai mise sur un arbre. Elle a voulu descendre et m'a menacé de me mordre si je ne le faisais pas...fait-il en secouant doucement la tête avec un sourire. Je lui ai tendu les bras, elle est descendue, et...
Il s'arrête.
- Et ?
- J'ai voulu...non, ce n'était pas une bonne idée en fait...
- C'est-à-dire ? Qu'est-ce que tu as fait concrètement ?
- Je l'ai embrassé dans le cou...
- ...Et c'est ça qui te fait flipper et dire qu'elle a peur de toi ?
- Elle A EU peur !! Elle a frissonné...
- Elle a peut-être eu froid. Ou elle ne s'attendait pas à ce que tu fasses ça...
- Elle a cru que j'allais la mordre, oui ! Je ne pourrais pas rester indéfiniment dans l'idée qu'elle a constamment peur de moi !
- Elle n'a pas peur de toi !
- Comment peux-tu le savoir ? Tu ne l'as pas vu depuis plusieurs semaines !
- Je le sais, c'est tout ! Je t'expliquerais un jour. Mais sache qu'elle ne te craint pas, elle t'adore, c'est seulement qu'il lui faut du temps pour s'y faire...

[Aïen]


Ses paroles me blessèrent. “Elle t'adore”, “du temps pour s'y faire”...J'ai la sensation de parler d'une chose que je ne peux pas contrôler alors que nous parlons de ce que nous sommes, en partie. Pourquoi ?!? Des questions se bousculent dans ma tête. Je m'affale sur le lit, allongé sur le dos et tend la tête pour voir le visage de Krys.
- Krys...pourquoi nous ?
Il resta un moment silencieux, semblant réfléchir à cette question que nous nous sommes tous posée, et dont nous n'aurons jamais la réponse.
- Mauvais endroit, mauvais moment, peut-être. Je ne sais pas. Mais il ne faut plus y penser. Continuer à...“vivre”. Malgré le fait que tout change et nous restons les mêmes.
- Tu penses qu'elle l'a compris ?
- ... ?
- Que toi, moi, Anto et Matt, nous n'allons plus jamais vieillir ?...
- Je ne pense pas. Et tu ne devrais pas trop réfléchir à ça. Tu sais, le temps passe vite à ce qu'on dit.
- Trop vite...Et pas assez parfois...
- ...Profite. De chaque instant, de chaque seconde. Parce que tu ne peux pas mourir. Alors vis pour tous ceux qui ne le peuvent pas...
- ...C'est ce que tu fais ? Tu vis pour les autres ?
- ...Pour tous ceux que l'on doit tuer, vider de leur sang...Pour tous ceux qui sont trop jeunes et qui, sans vraiment le vouloir, périssent...
- ...
- Allez, arrêtons de philosopher un peu ! La ville nous attend !!!
Nous sommes ensuite allés en ville. Sa tristesse ne l'a pas quitté, mais lui et moi avons fait une bonne tournée si on peut s'exprimer ainsi. Il masquait ses sentiments, ne laissant voir que l'utile sur le moment. Les rues étaient pleines de monde. Pour un dimanche, c'était une bonne soirée. Nous sommes rentrés vers minuit, une heure du matin, suffisamment repus. Un sourire de sa part avant d'aller se coucher pour une courte nuit dont nous n'avions comme toujours pas besoin. Une nuit pour faire semblant de dormir, songer à quelques significations d'une vie éternelle, ou, pour les plus courageux, bosser leurs cours. Ainsi va la vie pour les vampires...
Aujourd'hui, nous voilà donc mercredi. Julia doit venir me voir, comme elle le fait souvent. Mais les autres ne sont pas au courant. Nos deux ou trois heures à travailler vont passer vite, mais elles en vaudront la peine.

[J]


Vers 16h30, nous avons fini. Je dois rentrer. Je lui fais un signe de la main, il me le rend avec un sourire. Je me rends sous la neige fondue vers l'arrêt de bus, de l'autre côté du parc. Un jeune homme vient vers moi, un bonnet bleu foncé sur la tête. Un pantalon baggy noir, un pull gris, une écharpe noire. Il passe à mes côtés, je continue mon chemin. Une main retient mon bras, je me retourne.
- Julia ? demande mon vis-à-vis.
J'ai l'impression de le connaître, mais je ne veux pas me tromper...Ces yeux, ce visage...
- Qui... ?
- C'est moi !
Il retire son bonnet, laissant s'échapper des cheveux châtains et lisses.
- Matt !
- Ben oui, Matt ! J'ai tant changé que ça, en quelques semaines ?
- Non, non, c'est que je n'ai pas l'habitude de te voir avec un bonnet sur la tête...
- ...C'est sûr. Mais ce n'est pas tous les jours le plein hiver non plus...
- Oui...Qu'est-ce que tu t'es fait à...#tes cheveux ?#
- Ah, ça !...désolé !! J'ai pas fait gaffe ! s'excuse-t-il devant mon air embarrassé. Pour ça, ce n'est pas trop gênant d'entendre tes pensées...non ?
- Non, là ça passe...Je croyais t'avoir vu avec les cheveux frisés la dernière fois...
- Oui. Ca dépend des jours. Des fois frisées, raides, avec des mèches, bouclés...
- Bouclés ?!! le coupé-je.
- Euh...oui, ça m'arrive...Mais on n'est pas là pour parler coiffure. Qu'est-ce que tu faisais dans le coin ?
- J'ai ramené un bouquin qu'Aïen m'avait prêté.
- Ah, et c'est quoi ?
- Les Fleurs du Mal, de Baudelaire.
- C'est de la poésie ça ?...
- Oui. C'est très...réaliste dans un sens, un peu pessimiste. Enfin, c'est mon point de vue. Après, il vaut mieux que tu te fasses le tien, tous les poèmes sont différents, comme les lecteurs...
- D'ac. Ben je le lirais alors...Tu reviens cette semaine ?
- Oui. Ce week-end je pense.
- A ce week-end alors !
Il me fit la bise et nous repartions chacun de notre côté. Je bénissais intérieurement ma mémoire qui m'avait permis de me rappeler qu'Aïen possédait ce recueil, et mes cours de français qui m'avaient fait étudier l'½uvre. Et j'attendais sans hâte la fin de la semaine, dissimulant mon envie de les revoir et surtout de voir leurs réactions quand ils apprendront ce que je leur cachais.

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 05:49

Modifié le jeudi 30 octobre 2008 09:17

Tag(gl)e

Voici les règlements de la « Tague des blogueurs »:

1_Mettre le lien du blog qui vous tague;
2_Mettre les règlements du jeu de tague sur votre blog;
3_Mentionner sept choses - habitudes - tics sur vous-même;
4_Taguer sept personnes, en occurrence, leur blog à la fin de votre billet en mettant leurs liens;
5_Aller avertir directement sur leurs blogs les personnes taguées.


et tout ça pour quoi ????? PARCE QUE £ll£ (x-stowry-x) m'a taguée !!!!!
pas justeuh !!!!
bon alors, les règles, je les ai mises...alors six trucs....
1) Je me suis endormie dans le couloir en atendant de passer l'oral du bac (ça va j'avais 4 heures à attendre... )
2) Quand j'ai fini d'écrire un chapitre, j'écris le numéro du chapitre suivant et le mot "Mouton" (et je sais toujours pas pourquoi ce mot là... )
3) Je suis allergique au litchi (au cas où je m'incruste à la maison, hein ! )
4) J'ai déjà mis une claque à un de mes amis (il le méritait !!!... )
5) Je n'ai jamais assité à un enterrement, mais par contre à 2 ou 3 mariages (ça, c'est pour ceux qui lisent Emy... )
6) J'ai déjà été rouge de honte devant un mec et, accesoirement aussi, toute ma classe (no comment)
7) Je sais plus quoi mettre, ça me saoule !


Personnes taguées...tOi (ga...), £lle (fi...), c£ll£-là (co...) et puis ma 'tite chtrip TH (me...), les pluri£ll£s (wi...), mati (sl...) et Lui (le...)


gaficomewisslle...trop classe, je vote pour !!!
et je me répète, mais le prochain qui me fait ça, il a le droit à une mort de première classe !!!

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 06:46

OS n°3 (long)

Et voilà !!!
Comme j'ai mon bac (enfin de "bons" résultats pour le moment...)
et que je suis sadique gentille
je vous mets un OS...
attention, il est long, c'est en quelque sorte...une mini-fic ?...
voilà, voilà, ça vient...

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*******************************- Dis, tu m'aimes ? ***************************************************************
****************************** - Bien sûr ! tu resteras toujours mon meilleur ami...************************

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Les rayons du soleil filtrent à travers les volets à peine fermés et se posent sur ses yeux clos. Elle les ouvre doucement. Il fait encore chaud dans la pièce, malgré la pénombre ambiante. Elle fixe le plafond blanc quelques instants, histoire d'émerger un peu. Les draps blancs, légers, sont froissés, l'un des oreillers est à terre. Elle tend lentement les bras au dessus de sa tête, s'assoit sur le rebord du lit et baîlle un grand coup avant de se lever. A pas mécaniques, elle se rend à la salle de bain, allume une des petites veilleuses. Devant le grand miroir, elle prend à peine le temps de se regarder. Une culotte rose bonbon, un débardeur vert pomme à bretelles avec un imprimé noir en forme de main. Autour, une écriture orange pâle : "I'm not free yet" (Je ne suis pas encore libre)...Je souris à mon reflet. Pathétique. Je penche un peu la tête et réarrange mes cheveux. Puis je retourne dans la pièce principale, pousse doucement un des volets en laissant la fenêtre entrouverte.
Bon, déjà c'est fait. Mon regard s'arrête sur le lit, ou plutôt sur ce qui est dans le lit, entre les draps éparpillés. Un crâne, enfin des cheveux courts noir de jais, une nuque fine qui prend origine sur les muscles ciselés au teint halé constituants le dos. Mes yeux passent rapidement sur les bras et les mains, sur le drap et l'oreiller, s'attardent sur la colonne vertébrale, bas, plus bas, toujours plus bas...Le bas du dos...les draps. Je retiens un grognement de mécontentement et me rends au bar, en face du lit. Je verse du café dans une tasse et m'installe sur un tabouret haut, en appui sur un coude. Je sifflote un air imaginaire, mes yeux se reposent sur le corps puissant encore endormi, mieux éclairé à présent. J'esquisse un sourire. On a beau dire, il est quand même mignon...Quoi ?! Depuis quand je pense qu'il est mignon moi ?...
- Depuis toujours...murmuré-je en soupirant.
Je bois une gorgée de café, reprends mon air où je l'avais laissé.
- Thomas !...fais-je doucement. Thomas, faut se lever...
Un grognement me répond. Je retiens un petit rire.
- Thomachou debout !
- Moman kufé gniaivé sto...
- Hein ? Tu me la refais dans ma langue s'te plaît ? demandé-je en riant ouvertement.
Une tête encore endormie sort des draps.
- Comment tu fais pour te lever si tôt ?...
Je prends quelques secondes pour réfléchir et hausse les épaules, l'air blasé.
- Je suis juste exceptionnelle...
Je reprends une gorgée du breuvage chaud. Thomas sort doucement des draps et vient me rejoindre. Il passe sa main dans mon dos et me fais la bise, avant d'aller se servir un café. Il pose sa tasse près de la mienne et rajuste son boxer d'une main. Je détourne la tête pour cacher mon sourire. Il s'en rend compte mais ne s'en formalise pas. Il coupe un croissant en deux et me tend une moitié.
- C'est vrai que tu es exceptionnelle...
Je le regarde intriguée sans dire un mot.
- ...Tu es la première fille avec qui je dors aussi longtemps sans qu'elle me saute dessus...
J'explose de rire.
- Non mais attends Thomas, tu sais depuis combien de temps on se connaît ?!?
- Heu trois jours ?...
- Douze ans, gredin !
- Ah bon ? fait-il avec une mine d'enfant innocent, tout en trempant son croissant dans le café.
- Et depuis combien de temps tu dors avec moi trèèèèèès souvent ?
- Mais t'es ma meilleure amie et je suis...enfin...
Il s'emmêle tout seul avec son air de chien battu et ses explications à deux balles. Je le regarde d'un air sévère. Il hésite.
- Deux jours ?
- Huit ans mon vieux ! Depuis que t'en as douze et moi onze !
- Tu parles bien la France, m'interrompt-il avec un sourire.
Je lui tire la langue. Il ne bronche pas. Il vient coller son torse contre mon dos, ses mains autour de mes épaules. Il pousse un soupir. Je l'imite exagéremment avant d'ajouter :
- Dis, je te laisse venir chez moi, dormir à moitié à poil dans MON lit, alors ne remets pas le couvert ! Je t'ai déjà dit : dormir et pas plus !
Il pose ses lèvres dans mon cou, je frissonne.
- Allez, c'est pas l'envie qui t'en manque !
- Si, justement ! C'est pas parce que t'es libre en ce moment que tu dois te venger sur moi !
Je penche la tête en arrière et le fixe des yeux malicieusement. Il se penche et pose ses lèvres, là, juste ici, au coin de ma bouche. Pas un vrai baiser, non. Presque. Un faux. Un semblant. Faux semblant d'amour ? Il défait son étreinte et se dirige vers la salle de bain. Je me lèves, mets nos tasses dans l'évier...je vais lui faire faire la vaisselle...et me laisse retomber lourdement sur le lit. Les draps regorgent de son odeur, de la mienne, et pourtant...Pfff...faut que j'arrête d'y penser, j'ai dit non, c'est non ! C'est vrai qu'on est complices mais j'aimerais qu'on reste amis plutôt...qu'amants.

Un mois plus tard...Allongée sur le lit, j'essaye de percevoir encore une fois son odeur. Pourquoi ? Dans ma tête flottent encore les mots qu'il a tracés et laissés ici. Je sais qu'il ne reviendra plus. Au bout d'une semaine, son petit jeu m'avait lassée et je pris la résolution de le repousser. Sans cesse, je fuyais ses caresses, chacune d'elles, chaque tentative de baiser, ne serait-ce que sur la joue, toutes ses moindres étreintes. D'abord surpris, il me taquina d'un air enjoué pendant quelques jours. Puis, il y a deux semaines, il s'est énervé, a cherché la raison de tout cela au fond de mes yeux. Sans répit, sans baisser la voix, il cherchait à me faire ciller par la force. Et je me taisais, inlassablement. Mon silence l'a rendu triste, maussade. Il se taisait, saisissait les rares occasions de me frôler. Il me murmurait qu'il ne comprenait pas, qu'il ne voulait en fait, que mon bonheur. Et puis, il y a eu cet échange, ces quelques paroles.
J'étais assise sur le lit et lui accoudé au bar. Rompant le silence, il a levé les yeux vers moi et, dans une nouvelle tentative, a murmuré :
- Dis, tu m'aimes ?
Je l'ai regardé. Sa voix, sa question ont résonné en moi, en écho dans l'appartement vide de sens.
- Bien sûr ! Tu resteras toujours mon meilleur ami...
Il a ouvert la bouche puis l'a refermée. Ses yeux brillaient. Non pas de joie, ni de bonheur. Encore moins de remerciement. Mais de surprise et de tristesse. Il a détourné la tête. Pas une parole, pas un sourire. Il a prit ses affaires et est allé dans la salle de bain. Je me suis levée et je suis partie. Et ce soir quand je suis rentrée, j'ai trouvé au bout du lit une rose blanche et une rouge. Un papier bleu clair les accompagnait. Je serre encore les roses dans mes mains meurtries. Mes larmes coulent sans répit. J'étouffe. Et au fond de mes yeux clos dansent ces mots qui font mal, cette écriture si familère, son image...

****Offrir l'amitié à qui veut l'amour,****
**** c'est donner du pain à qui a soif***


M.A. 19/07/08

Je tiens à signaler que j'ai copié cette fic' en étant à trois mètres de l'écran, et en regardant le live de Muse en même temps...alors s'il y a des fautes, ne vous gênez pas...Sans insultes please xD

# Posté le samedi 19 juillet 2008 09:41

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 17:01