__________________________________Chapitre 25_____________________________ Et nous volerons, et nous tomberons, et nous nous briserons_Muse

__________________________________Chapitre 25_____________________________ Et nous volerons, et nous tomberons, et nous nous briserons_Muse

[J]


- Bon. Allez, faut qu'on te ramène Julia !
Anto s'est levé rapidement, suivi par Matt qui débarasse le table. Krys est toujours sur le canapé, les mains jointes, et me regarde en coin. On entend que le bruit de la vaisselle dans la cuisine. Puis Krys se lève à son tour, frotte mon bras doucement d'une main et part chercher nos manteaux.
- Je vais chercher Aïen...annonce Anto en se dirigeant vers l'escalier.
Je me tourne, brusquement, la main levée.
- Non ! Ce...c'est bon...je vais rentrer...
Ils me regardent, ne comprennent pas. Mais je ne pense pas avoir à me justifier. Chacun ses choix...chacun ses actes.

[M]


Elle prend son manteau et se dirige vers la sortie, tête baissée. ANto et Krys se regardent sans réagir. J'attrape ma veste à la volée et cours la rejoindre. Je saisis son bras. Elle se retourne.
- Eh ! Tu n'as pas dit au revoir...
Elle me sourit, embarassée. Anto et Krys viennent lui faire la bise. A bientôt, à demain...La nuit est déjà bien avancée. Nous partons, le pas lent, vers le parc, vers chez elle. Et je suis sûr qu'à travers l'obscurité ambiante, dans la pénombre d'une chambre éclairée par la lumière de la lune, quelqu'un la regrette déjà...

[J]


On distingue les nuages de buée que forment nos souffles dans l'air. Je frissonne. Il ne semble pas le remarquer...Je baisse la tête quelques instants.
- Matt...
- Hmm ?...
- Parle-moi de toi.
- Ah. Que veux-tu que je te dise ?
- Bah...
- On meuble le silence ?
- Oui...Parle-moi de toi, ta famille, tes amis...
- C'est pas large ça ! fait-il en souriant. Alors moi, je m'appelle Matt, j'ai dix-neuf ans, je fais des études pour devenir architecte pour vampires...euh...on s'arrête là avant de dire des conneries !...Famille ?...Mmmh...On évite d'en parler trop, en fait. Mieux vaut oublier qu'on a une famille...Aïen est le plus...affecté pour ça...Niveau amis, ceux avec qui je traîne le plus sont les garçons, que tu connais. Sinon j'ai toujours quelques contacts avec les amis d'enfance, les camarades de classe. J'ai connu un vampire très sympathique aussi, mais il a migré il y a trois ans. Une envie de voir le pôle nord...Mouais...J'ai toujours du mal à y croire.
Il avait mis ses mains dans ses poches, relevait parfois la tête pour ponctuer ses phrases de nombreuses mimiques.
- Et t'as une copine ?
Il s'arrête, brusquement, les yeux rivés sur le sol. Je me retourne. J'ai dit...quelque chose qu'il ne fallait pas ?
- J'en ai eu une, oui. Il y a quatre ans.
Silence. Il repart, passe devant moi. Je presse le pas pour me remettre à sa hauteur.
- Et alors ?
Il fait volte face. Son regard froid me paralyse. Il tient mes bras. Je sens son souffle chaud, tremblant, sur mon visage. Un instant, je remarque que les brindilles autour de nous s'enflamment. Sans ciller, l'air grave et triste, les yeux dans les miens, il ressert son étreinte en crispant la mâchoire.
- Elle est morte. Tuée par des vampires.
Il me lâche sans prévenir, reprend la marche. Après quelques secondes abasourdie, je cours le rejoindre. J'ai la voix cassée. Apprendre ce qui s'est passé...je pense que j'aurai du mal à reparler ce soir.
- Désolée, murmuré-je tout de même.
- Tu n'as pas à être désolée. Tu n'as rien fait dans l'histoire. C'est ma faute. Elle ne savait pas vraiment que j'étais un vampire. Elle s'en doutait, mais elle ne m'e a jamais parlé. Tu comprends, je n'étais pas prêt à lui dire. Mais j'étais fou d'elle...
Ses yeux s'embuent. Il refoule ses larmes avec un sourire.
- J'avais quinze ans, et je pensais déjà tout lui avouer, qu'elle m'aimerait toujours après...Je pensais même la demander en mariage !! Aujourd'hui, avec le recul, je pense que ça n'aurait pas marché. J'étais trop jeune, elle avait deux ans de moins que moi, et de toutes façons...c'était peine perdue.
Il ralentit le pas.
- Je l'avais invitée dans une soirée où les garçons et moi étions sûrs de pouvoir s'approvisionner sans trop se faire remarquer...Le seul problème a été que nous n'étions pas seuls. C'était à moi de la protéger. Les autres faisaient comme d'habitude. Je suis allé prendre l'air deux minutes et quand je suis revenu, elle n'était plus là. Je l'ai cherché, j'ai repéré ses pensées. Puis plus rien. Je suis sorti en vitesse, j'ai couru jusqu'à le lisière du bois. Elle était là. A mes pieds. La gorge déchiquetée, les vêtements en lambeaux.
Quelques larmes roulent sur sa joue. Il est immobile, les poings serrés.
- C'était un travail de novice. Des novices ! Des novices ont saigné la fille que j'aimais plus que tout, pour qui j'aurais pu donner mille fois mon éternité sans aucun regret !! Un vampire qui a ne serait-ce qu'un peu d'expérience sait qu'on doit toujours faire disparaître les corps, les atrocités. Au moins par respect ! Pour les autres. Mais il n'y avait pas que ça : la manière dont...son cou...qui était...et puis elle s'était débattue, suffisament pour que ses habits soient déchirés ! Toujours immobiliser la personne, le plus vite possible. Et...l'odeur. L'odeur des débutants, sans expérience, sans manières de faire. Les vampires abandonnés. A peine nés à l'immensité, déjà abandonnés, seuls. Ils s'en sortent comme ils peuvent. Mais c'est souvent un massacre pendant plusieurs années...Et ils laissent beaucoup de traces...Je les ai retrouvés, continue-t-il en me regardant. Je les ai retrouvés. Ils étaient deux. Les vampires n'ont pas le droit de tuer d'autres vampires. Sauf sous certaines conditions. Et j'ai fait en sorte qu'elles soient réunies.
Il me prend les mains. Je sens encore quelques tremblements.
- Quand tu consummes un vampire, c'est long, fastidieux. J'ai attendu, pour les deux. J'ai ensuite enfermé leurs cendres dans un bocal et...je les ai déposé près de la tombe de...de...
Il s'effondre en larmes dans mes bras. Je manque de m'écrouler. Les larmes me montent aux yeux. Les siennes coulent sur ma peau, mes habits.
- Je n'ai pas pu la sauver ! Je n'ai pas pu la sauver ! s'exclame-t-il tout bas.
Il tente d'étouffer ses sanglots. La pluie commence à tomber, tout doucement. Je le serre contre mon épaule, il me serre dans ses bras. Puis il se redresse, essuie ses larmes et les miennes, se retourne. Il tourne la tête pour me tendre la main et nous marchons, le pas plus pressé, vers la maison. Il me fait la bise, me fait promettre de tout garder pour moi et repart. La pluie s'est calmée. Mais parfois quoi qu'il advienne, la rage, et même la tristesse restent.


Alors voilà...Là j'ai dû TOUT copier, parce que j'ai pas ma clé usb xD
Que celle qui m'a dit que je me ramollis ose le répéter !!!
Parce que déjà que j'avais l'impression que je vous avais un peu déçus dans le dernier chapitre...
J'ai eu l'impression que vous ne postiez que pour avoir la suite...
Moi j'aimerais bien avoir des avis plus approfondis...

===> SQ

# Posté le mercredi 06 août 2008 05:46

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 11:34

'__HS________<3__________Et puis m£rd£...On s'en fout___*

______________.Et je sais plus ce que je voulais dire..._____Sch£is£...
____Ca devait pas être si important que ça_______Ou peut être que si...
___________________________Tant pis________________________________Tant mieux



Marcher. Marcher loin, aussi loin que porte le regard. Se révéler à l'état de nature. Sentir le vent s'emmêler dans mes cheveux. Le chasser d'une main, le laisser se poser sur mon visage. Fermer les yeux. Une goutte. Les rouvrir. Laisser l'eau glisser sur ma peau nue, sur le monde sans vie, trop réchauffé, attendant trop. Sentir la pluie coller mes cheveux à mon visage, pénétrer par chaque faille du vêtement, coller le tissu à ma chair. Comme une tentation innocente... ou une innocente tentation.
_________Se réfugier sous un platane. Ecouter le bruit de la pluie sur les feuilles. Le manège du temps qui passe, qui coule. Le dos collé au tronc, caresser la terre juste un peu humide du bout des doigts. Attraction. Sortir une feuille de papier, S_o_u_r_i_r_e_______Ecrire un mot______MOT______Reposer le crayon. Quelques gouttes sur le papier. La main parcourt l'innocente surface blanche, blanc neige. Une odeur de renaissance. Caresser doucement l'écorce du pin. Le voir avec émerveillement se réveiller. Sous la pluie, l'eau couler sur la résine sechée. Sur les doigts comme du miel...__Poser la main à terre. La pluie s'arrête.__Une échArde. Aïe___mais non. Poser le dos de la main sur la feuille...___Perle de sang. Picotements. Tourner la main. Eau séchée.___Se relever. Attraper la feuille. La contempler à deux mains.
_______Eau de pluie______Mine de crayon grasse______Résine, colle n.a.t.u.r.e.l.l.e
_____________________Terre humide_______Goutte de sang


_______________________S__o__u__r__i__r__e

B-o-n-h-e-u-r

Oeuvre de Vie__________ Oeuvre de la Terre


M.A. 08/08/08
'__HS________<3__________Et puis m£rd£...On s'en fout___*

# Posté le vendredi 08 août 2008 07:42

__________________________________Chapitre 26_____________________________ Tu verras le pouvoir de l'Etat quand tu commenceras à t'auto-censurer_M.A.

__________________________________Chapitre 26_____________________________ Tu verras le pouvoir de l'Etat quand tu commenceras à t'auto-censurer_M.A.

[J]


Mercredi, dix heures. J'ai croisé Antony ces deux derniers jours, chaque matin. Un instinct malsain m'a poussée à éviter Aïen. Non pas que je lui en veuille, mais...je ne sais pas. J'ai comme le pressentiment qu'il va se passer quelque chose dans les jours qui viennent. Quelque chose qui fera bouger tout, que je ne contrôlerais pas forcément.
En parlant de chose que je ne contrôle pas, je n'ai pas cours aujourd'hui et Maman a pris sa journée pour rester avec moi. Elle me l'a annoncé hier soir avec entrain. Mais pour le moment, je reste allongée dans mon lit, à regarder le plafond et écouter la vie suivre son cours au dehors. Les voitures au dehors, les rires des passants, le gazouillement des oiseaux. Tout est si tranquille. On toque à ma porte. Je ferme les yeux et me tourne face au mur avec un sourire. L'odeur de pâtisserie et de boisson chaude pénètre mes sens. Je me mords la lèvre inférieure et résiste pour ne pas ouvrir les yeux. Je sens un poids au bout de mon lit, une main tapote doucement la couverture à hauteur de mes jambes. Je pousse un faible grognement de mécontentement et crois sentir une barre à hauteur de mes genoux. Je fais mine d'ouvrir péniblement les yeux et découvre ma mère, assise au bout du lit devant un plateau où sont déposés nos déjeuners. Je m'assois instantanément et frappe des mains.
- Chouette alors ! Bonjour Maman ! ajouté-je en lui collant un bisou sur la joue.
- On va passer la journée ensemble, autant bien la commencer ! fait-elle avec un air malicieux dans les yeux.
Nous prenons donc notre petit déjeuner sur mon lit tout en parlant de tout et de rien, nous nous préparons et partons en voiture dans le centre-ville. Après deux bonnes heures à traîner dans les magasins en tout genre, nous achetons des sandwichs et je l'entraîne dans un parc où Aïen m'avait déjà emmenée. Nous continuons nos bavardages, elle me parle de son boulot, ses amis. Nous rions beaucoup.
- Et qu'est-ce qu'il a fait à ce moment-là ? fais-je en riant.
- Il était tellement vexé qu'il a marmonné qu'on était qu'une bande d'incapable et il a ajouté que, puisque c'était comme ça, il allait les faire tout seul ses 400 photocopies !!!
Je ris de ses mimiques et de son air excédé en imitant son collègue. Elle rit de même et tente de se calmer en buvant sa canette de thé glacé, tandis que je mords dans un des fruits achetés le matin même.
- Et comment va Aïen ?
J'avale difficilement. Des larmes me montent aux yeux. Pourquoi ? Elle le remarque cependant et baisse les yeux quelques secondes.
- Tu as des sentiments pour lui... ? Je veux dire, autres que de l'amitié.
Je la regarde, incrédule.
- Max t'a dit que... !
Elle secoue la tête.
- J'ai été jeune moi aussi. J'ai eu les mêmes réactions que toi, les mêmes problèmes peut-être...Et puis tu ne peux pas TOUT me cacher non plus ! ajoute-t-elle avec un clin d'½il.
Je lui souris. Elle me demande pourquoi je suis triste, si ça se passe bien entre nous, en tant qu'amis. Je lui raconte un peu ce qui s'est passé depuis qu'elle et Max l'ont croisé avec Matt au marché. C'est si dur de lui confier cela, je ne dois pas lui parler de leur côté “vampire”...Et j'ai l'impression que je ne raconte pas la vérité, que j'oublie volontairement une partie de ce qu'ils sont. C'est comme si je ne parlais pas des mêmes amis. Je lui raconte enfin le concours de bonhomme de neige, la bataille le dimanche précédent. Ce que j'avais éprouvé lorsqu'il s'était approché si près de mon visage, mon c½ur qui battait à cent à l'heure, mes yeux que j'avais fermés tellement ils risquaient de me trahir, de trahir mon impatience, mon envie, mon bonheur. Elle m'avait écouté sans intervenir et je l'en remerciais silencieusement. Je relève la tête et croise son regard. Ses yeux brillent. Je remarque que sa main droite serre le bas de son t-shirt, comme à chaque fois qu'elle va dire quelque chose dont elle n'est pas sûre de l'effet.
- Tu sais...c'était pareil entre ton père et moi.
Je fais la grimace. Mauvais exemple, vu où ils en sont aujourd'hui...
- Je ne dis pas que ça se passera et ça se finira de la même façon avec Aïen, seulement...Même si tu es sûre de tes sentiments pour lui, ne le brusque pas, attends un peu, même si c'est dur. Il a sûrement une raison pour hésiter autant, il faut qu'il ait confiance en toi, et en lui. Et peut-être qu'il te cache des choses dont il a peur. Ton père a longtemps hésité avant de m'embrasser...ajoute-t-elle en rougissant. Il avait peur de...la réaction de ta grand-mère. Il pensait qu'à peine il m'aurait présentée, elle aurait parlé de mariage, même si on ne se connaissait que depuis 8 mois !!
Nous rions. C'est vrai que grand-mère avait parfois des réactions imprévisibles, avant qu'elle ne devienne un peu gaga...
- Et ?
- Finalement, tout s'est bien passé. On s'est bien entendu, avec quelques accrochages de temps en temps bien sûr...je n'oublierais jamais le coup qu'elle m'a fait, comme quoi je devais laver tous les pulls de ton père à la main pour qu'ils résistent plus longtemps !!!...Mais bon, dans l'ensemble, ça s'est plutôt bien passé. Et quand on lui a annoncé, sans qu'elle nous en ait jamais parlé, qu'on allait se marier et que j'étais enceinte d'un petit garçon, elle était folle de joie. Elle nous a beaucoup aidés pour les préparatifs et pour le choix de ma robe. A cette époque, on était vraiment les meilleures amies du monde. Puis on a déménagé deux ou trois fois, nos rapports ont changés à cause de ça. Et tu es née, finit-elle en me regardant les yeux brillants. Laisse le temps faire sa besogne...ou alors...
Elle se lève, me tend la main. Nous repartons faire notre shopping sans plus aborder le sujet. Le soir, épuisées par cette longue et fatigante journée de plaisirs, et pour la finir en beauté, nous allons au cinéma, puis dans un restaurant chinois pour dîner. Nous rentrons nous coucher, sous l'½il attendri et inquiet de papa.
Allongée dans mon lit, je sens mes paupières s'abaisser mais résiste encore un peu. Le téléphone dans la main, pendant dans le vide à côté de moi tandis que je fixe le plafond, je pianote un message pour une personne bien particulière...Je le regarde : « Je t'aime... ». Envoyer. Répertoire. Je reste bloquée sur ce nom, fais défiler la liste. Sélectionne le numéro. Envoi...Message envoyé à Maman. J'éteins le téléphone et sombre dans le doux pays des songes.


Gana gana !!! Alors plusieurs choses
(à part que je n'attendais pas ce genre de réactions de votre part au chapitre précédent,
j'étais agréablement surprise ^^ )
Ensuite...je maintiens ma phrase...y'en a une faut qu'elle revoit son argu xD je rigole
Hmm..ensuite...euh...je sais plus...
ah si !!! sur l'image vous pouvez voir la couleur des cheveux d'Anto ^^
(c'est pas lui hein)
et dernier point...because of réunion de famille,
je pourrais pas poster de suite avant le 22...sauf si j'arrive à le faire en gruge
faut que j'aie des arguments pour pouvoir le faire, si vous voyez ce que je veux dire xD
donc voilà, en esperant que vous ne me suiciderez pas xD
à bientôt !!!!!! M.A.

===> SQ

483' yeah c'était dur xD

# Posté le dimanche 10 août 2008 14:12

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 11:30

__________________________________Chapitre 27_____________________________ Salut...Tu es devant ma porte..._Tokio Hotel

__________________________________Chapitre 27_____________________________ Salut...Tu es devant ma porte..._Tokio Hotel

[J]


La semaine se finit de façon plutôt joyeuse, j'adressais de nouveau la parole à Aïen. Nous étions de bons amis, comme au tout début, comme en septembre, il y a six mois. Les semaines défilaient et se rapprochaient de la majorité tant attendue par Antony, et quatre mois plus tard celle de Krys. Le premier m'avait parlé le jeudi de ces projets. Il voulait voyager dans le monde, le découvrir autant qu'il le pouvait « sous toutes les coutures » avait-il même précisé, une lueur dans les yeux. Et moi d'ajouter qu'il « a le temps de toutes façons...Juste une éternité !! ». Il avait souri de ma remarque et m'avait fièrement raconté, en me demandant la permission, quelques conquêtes dont il était fier. Conquêtes sans lendemain, dans tous les sens du terme, certes. Mais conquêtes recherchées, acharnées, étudiées, pesées presque, contrôlées au début dans les moindres détails...Il avait réussi à égayer ma journée.
Peut-être nous reverrons nous ce week-end, à vrai dire, je n'en sais rien et n'ai rien prévu. Et nous sommes déjà samedi. Ce sera peut-être le premier week-end que je passe sans eux, depuis qu'ils m'ont avoué un de leur grand secret, le coup de lire dans les pensées. Je finis mon verre de sirop de menthe et montais dans ma chambre. Je rangeais un peu et pensais soudain à appeler Max. Je pris le téléphone. 1 appel en absence. J'écoutais le répondeur : « Salut Julia ! C'était juste pour te dire que si t'as rien à faire cette après-midi, tu peux passer à la maison si ça te tente. Pour le moment les autres ne sont pas là, mais il ne devraient pas tarder...Ils seront là dans, disons une ou deux heures...Voilà, appelle-moi si soucis ! »
Je reconnus la voix et esquissais un sourire. Je répondis par message : “J'arrive dans 30 minutes, si mon bus me lâche pas...” Je pris une veste, écrivit sur un bout de papier "Partie promener" et sortis en fermant la porte de la maison. Par chance, le bus arriva deux minutes après à l'arrêt. Il n'y avait quasiment personne. Le trajet prit moins d'un quart d'heure.
Après être sortie du parc, je regardais autour de moi, essayant de trouver la maison. Mais, aussi loin que je pouvais voir, il n'y avait rien. Je pris mon téléphone et appelais.
- Allô ?
- Oui, c'est moi. Je suis sortie du parc, mais je ne vois pas la maison...
- Ah, c'est vrai. Tu dois être avec un d'entre nous pour la voir...Je t'expliquerais. Reste où tu es, j'arrive.
- A tout de suite.
Quelques minutes après, je le vis venir vers moi. Je lui souris.
- On y va ?
Nous nous dirigions droit devant, je ne voyais toujours rien. Je tournais la tête et l'interrogeais du regard. Il me répondis par un bref sourire et reporta son regard devant nous. Je fis de même et vis, à ce moment, que la maison était en face de nous, et que nous étions dans l'allée depuis une dizaine de pas...Il sortit une clé qu'il fit tourner autour de son doigt et qui partit, volontairement ou non, dans les airs. Il courut pour la rattraper et me sourit, confus. Je riais de ses bêtises.
Il ouvrit la porte et jeta les clés sur le meuble.
- Ca tombe bien, j'ai fait une tarte !
- Tu fais la cuisine, toi ? lançais-je avec un regard moqueur.
Il fit volte-face, la mâchoire crispée. Puis il croisa mon regard et se détendit. Avec un soupir, il répondit lentement :
- Oui, je cuisine, ça m'arrive. Mais bien sûr, libre à toi de ne pas manger ce que je prépare patiemment pour mes colocataires chéris que j'adore.
Je ris de son air mi-frustré, mi-moqueur. Il se dirigea vers la cuisine et, quand il ouvrit la porte, la bonne odeur de pâtisserie m'arriva jusqu'aux narines. Je le rejoignis. Sur le bar était posée une tarte dorée dont je pouvais aisément deviner les ingrédients.
- Fruits rouges et chocolat. Elle est sortie du four il y a cinq minutes à peine.
Il découpa deux parts de taille modeste et m'en tendis une dans une assiette. Il prit la sienne et se dirigea vers le salon, ou plus précisément, vers le canapé. Je m'assis près de lui et m'apprêtais à manger quand je remarquais qu'il manquait quelque chose. Son assiette toujours dans la main, il passa sa main dans sa poche et sortis deux cuillères qu'il me tendit.
- Merci !!! fis-je avec mon plus beau et grand sourire.
Il prit une bouchée, je fis de même. Le mariage des fruits et du chocolat était trop bon pour être vrai.
- Mmmh, c'est trop bon !
- Non, mais t'as quand même pas cru que j'allais faire moins bien que Mamie Nova ?!! s'exclama-t-il en me regardant sévèrement.
Je manquais de m'étouffer en riant. Il me tapa dans le dos.
- Eh, t'étouffe pas ! Qu'est-ce que je dis aux autres, à tes parents, à la police, moi après ? Que je t'ai tuée avec une tarte ?! Ils ne vont jamais me croire !!!!
Je me reprenais et continuais à manger en tentant en vain de dissimuler mon petit sourire. Lui-même avait du mal à rester sérieux...Je cognais mon genou contre sa jambe. Il me regarda, le sourcil légèrement haussé, et me chatouilla les côtes d'une main un bref instant. Je sursautais. Il posa son assiette vide sur la table basse. Je le poussais par l'épaule contre l'autre côté du canapé. Il prit mon assiette, où ne restaient que quelques miettes, et la posa sur la sienne. Il commença à me chatouiller. Je riais aux larmes.
- Tu me provoques ?!? lança-t-il en riant.
- Non ! Tu te...aaah arrête !...Tu te fais des films !
- Ah bon ?!
Je ris toujours, pliée en deux, quasiment sous lui. # J'ai soif !!! Arrête !# pensé-je, incapable de parler. Il murmure quelques mots à mon oreille, je m'enfuis en riant. Il me rattrape et me retient contre le mur.
- Et tu as vraiment cru que j'allais te laisser partir comme ça ?!?
Nos yeux brillent, je me calme. J'ai le secret espoir qu'ainsi, il se rappelle qu'il a aussi soif et qu'il parte chercher à boire sans demander son reste. Il me sourit. Aouh...# Pas de guillis !!!#. Il se penche et pose ses lèvres sur les miennes. Je ne peux me détacher de lui, je n'en ai pas envie. C'est...envoûtant. Magnétique. Il tient ma taille, je passe mes bras autour de son cou. Simplement.

[_]


J'ai entendu des rires du bout de l'allée. Julia est peut-être là. Je monte les marches et ouvre doucement la porte...Non...! Julia...# Pourquoi ?!!...#. Furieux, je repars. La porte claque dans un bruit assourdissant. Qu'importe. La mâchoire crispée, je me dirige vers le parc. Je n'ai pas faim mais je vais manger. Peu m'importe combien, qui, quel âge : la haine d'un vampire ne compte pas ses victimes.

[_]


Il se dirige vers nous. Il a claqué la porte si fort auparavant que, même sans le voir, nous l'avons su. Il a l'air furieux. Et dans ces états, il est capable de tout. Surtout du pire. Je regarde Matt quelques secondes, tout aussi intrigué et anxieux que moi. Il s'approche au pas de course.
- Qu'est-ce qui se passe ???... Réponds bordel, Aïen !!!!
- LA FERME, ANTO !!! LA FERME !!!
Ses yeux lancent des éclairs rougeâtres inquiétants. Il passe dans la rue en courant. Matt se lance à sa poursuite. Une voiture, stationnée là depuis plusieurs mois, vole dans les airs et vient s'écraser juste au bout de l'allée, interdisant le passage et manquant de blesser Matt. Aucune sortie. # Aïen, qu'est-ce que tu fais...#. Matt me regarde, nous nous précipitons vers la maison. Qu'est-ce qui a bien pu le mettre en rage à ce point ? Nous entrons.
Ah, je vois. Il n'y aurait pas pu y avoir pire que ça. Comment on va bien pouvoir le récupérer ?...


*
500 ^^

# Posté le mardi 19 août 2008 14:37

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 11:26

__________________________________Chapitre 28_____________________________ ________On n'apprend pas l'amour. Il existe. ________________________________________ On n'apprend pas davantage l'amitié. ___________ Francesco Alberoni

__________________________________Chapitre 28_____________________________ ________On n'apprend pas l'amour. Il existe. ________________________________________ On n'apprend pas davantage l'amitié. ___________ Francesco Alberoni

Les "#" en italique non gras sont les pensées des personnages, autres que le point de vue personnel. Le point de vue du narrateur est en caractère normal...

[K]]


Je la regarde avec un petit sourire, ses mains dans les miennes. Chez elle, tout est si calme. Elle est assise en tailleur, devant moi, près de l'oreiller. Elle sourit aussi.
- Tu veux boire ?
J'acquiesce. Elle se lève, sa jupe d'un rouge sombre retombe sur ses jambes. Elle prend un verre sur le bureau, verse du sirop de citron dedans, puis de la limonade. Elle revient s'asseoir sur le bord du lit, me tend le verre. Nos doigts se frôlent, nous restons timides. Puis, elle se rassoit comme avant, pose une main sur mon genou, l'autre paume ouverte sur sa jupe. J'y glisse ma main libre. Elle baisse doucement la tête, me regarde à nouveau en coin, m'interrogeant des yeux. Je bois lentement la pétillante limonade, pousse un soupir de plaisir. Ne voyant pas la réponse venir, elle déplie une de ses jambes et me donne un léger coup de pied dans le tibia. Je fronce les sourcils, prêt à lui faire la morale, quand je la vois se pencher en arrière pour s'allonger délicatement sur le dos. Je serai presque désemparé. Je pose mon verre à terre et m'allonge près d'elle, à côté du vide. Nos mains se rejoignent à nouveau. Je tourne mon visage vers le sien. Dans ses yeux, je lis toujours cette question muette. Peut-être n'a-t-elle pas pensé à délocker, peut-être qu'elle ne veut pas...Je regarde le plafond, cherchant les bons mots.
- Très très dur...
Je guette sa réaction, vois un sourire éphémère se profiler sur son visage, tandis que ses yeux se sont fermés.
- C'était prévisible, lance-t-elle alors.
- Oui...
- A ce point ?
- Comme jamais.
- Pourquoi ?
- Tu le sais très bien...mon amour.
Elle tourne la tête vers moi, fronce les sourcils et me sourit. Elle se met sur le côté, face à moi, prend une de mes mains dans la sienne, dégage mon visage de l'autre. Elle remet des mèches en place, entortille mes cheveux sur ses doigts. Puis elle passe son pouce sur ma joue et me murmure quelques mots.
- Krys...raconte-moi. S'il te plaît.
- Tu es sûre ?
- ...
- Tu sais qu'il était très énervé hier et...
- Je veux savoir, me coupe-t-elle.
- Bien.
Comme tout à l'heure, je cherche mes mots.
- Tu te rappelles hier ? La porte a claqué, c'était Aïen. Mais nous avons continué, ensemble, sans s'en soucier. Puis Matt et Anto sont arrivés, nous ont vus, nous ont traité de pauvres fous...Tu as dit qu'ils n'avaient pas à se mêler de ça, j'ai dit que nous n'attendions rien, ne regrettions rien. Et que c'était notre histoire, pas la leur, ni la sienne. Matt a ensuite fait mine de calmer le jeu et la conversation a lentement dérivée vers toi, ce que tu avais fait de ta semaine, des choses anodines.
Elle hoche la tête en guise d'acquiescement. Je continue mon histoire. Pendant que tous les quatre nous discutons de choses banales, je m'en prends plein la gueule par Anto, qui a délocké.
# Non mais ça va pas ta tête !! T'es pas con au point de ne pas avoir vu qu'Aïen a des sentiments pour elle !!! Même s'il n'a rien dit ! #. Je dois répliquer, délocker à mon tour. #Ca va, je fais ce que je veux, et elle n'a pas dit non !! Tu sais ce que c'est toi au moins d'aimer quelqu'un ?# Il me lance un regard noir tandis que Julia lui répond que son devoir de Biologie a plutôt bien marché. #Arrête avec ça Krys, tu sais très bien comment il est ! Qui sait ce qu'il peut faire !!!#. En même temps, il regarde Julia et l'interroge sur le sujet du contrôle. # Et merde, chacun nos vies quoi !! Vous n'allez pas m'engueuler à cause de ça !#. Je souris à Julia en enchaînant sur l'équipe de basket, afin de savoir si elle y joue encore. Intervention de Matt. # Mais tu sais qu'il peut être très violent, j'ai failli me prendre la voiture stationnée dans la rue depuis quelques mois dans la gueule !! Il a fait VOLÉ la voiture !!!# En même temps, il se lève et part nous chercher à boire. # Et puis merde, il s'énerve pour rien ! Vous avez bien vu la dernière fois, t'as vu comment ça s'est passé entre toi et lui, Anto ! Si on n'était pas arrivé, tu serais déjà bien amoché, voire plus !#. Je sers Julia et les autres. #C'est pas une raison, c'est Aïen et on se doit de faire en sorte qu'il n'y ait pas trop de dégâts, que ce soit physique ou moral.#. #Ah parce que détruire notre couple, ce ne serait pas un dégât, ce serait tout à fait normal !! C'est son problème s'il s'énerve tout seul, qu'il assume ce qu'il fait et ne fait pas !!!# Matt se lève et déclare qu'il est temps d'aller chercher Aïen, en espérant qu'il n'ait rien fait de grave...Julia nous dit qu'elle va rentrer toute seule car, après tout, il n'est que 17 heures, et la nuit n'est pas encore tombée. Matt et Antony lui font la bise, et ajoutent que je la préviendrai de la suite. Je lui enfile son manteau, nous sortons sur le palier. Je ferme la porte. Elle vient se blottir dans mes bras, je resserre mon étreinte. Puis, elle murmure un “au revoir”, nos mains se détachent, elle part. Je la suis du regard jusqu'au bout de l'allée, où elle se retourne une dernière fois. Un sourire, puis elle disparaît.



Voilà...
Vous venez de lire le dernier chapitre des vacances...
*trompette, tambours et mouchoirs...*
En esperant que vous avez ENFIN compris ce qu'il s'est passé avant xD
Mais ne vous inquiétez pas, le prochain chapitre arrive bientôt
mon ordi m'a lâché, heureusement que j'avais de l'avance grrr
comme j'ai laissé quelques questions sans réponses pour certains chapitres,
je vous mettrais les liens des chapitres et vous trouverez les réponses
POUR LES QUESTIONS SUR LE CHAPITRE en dessous de l'édit.
Pour les autres questions en général, c'est au SQ en page 7
Donc là j'ai répondu au chapitre 24 (2 questions)
...
BONNE RENTREE, BON COURAGE, bon anniversaire miss xD
ET A BIENTÔT POUR DE NOUVELLES AVENTURES xD

# Posté le lundi 25 août 2008 09:10

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 11:22

__________________________________Chapitre 29_____________________________ ________Peut-être que tu vas mal le prendre. Et peut-être même que tu vas te pendre___________Zéphyr 21

__________________________________Chapitre 29_____________________________ ________Peut-être que tu vas mal le prendre. Et peut-être même que tu vas te pendre___________Zéphyr 21

[K]


Un silence. La voix douce de Julia, me tire de ma torpeur.
- Oui, je sais tout ça. Mais...après ?
Je ferme les yeux. Pour mieux revoir ces scènes. Qu'importe, je laisserais les mots couler, quels qu'ils soient. Je me vois pousser la porte pour rentrer. Matt est près d'Antony, les verres sont dans l'évier, ou du moins je le présume.
- Est-ce que je viens avec vous ?
- ...Trois paires de bras valent mieux que deux, dit Matt après quelques secondes d'hésitation.
- Et puis, t'assume si tu veux risquer ta vie, grommelle Antony.
Je lui lance un regard désespéré.
- Bon, c'est bon ? T'as fini ?!?
- Tu sais très bien que je me retiens de t'en coller une, inconscient comme tu es ! Mais je vais laisser ce plaisir à une personne qui en aura plus besoin...Juste une, sa spécialité quand on le met en rogne.
- Antony, on n'est pas là pour régler nos comptes. Et on ne cherche pas à ce que Krys se fasse démonter, malgré toute la rage que tu peux avoir à son égard, aussi infondée soit-elle !
- Mais je...
- Mais Anto, regarde comment tu es, on dirait Aïen dans ces moments de grande colère ! Ce n'est pas toi que Krys a vexé à ce que je sache !
Antony serre les mâchoires, attrape sa veste et sort. Matt me fixe un instant d'un air interrogateur. Je hausse les épaules. Nous rejoignons Antony qui a déjà quelques longueurs d'avance. Nous devons rester groupés, c'est le seul moyen...d'en venir à bout. Je propose d'aller voir en ville, mais Antony se dirige déjà vers le parc d'un pas rapide. Nous n'avons pas d'autre choix que celui de le suivre. Il se dirige vers le petit bois qui longe les boulevards, toujours dans le parc.
- Aïen !! hurle-t-il.
Pas de réponse. A terre, je remarque des traînées de sang. Je les montre du doigt aux deux autres. Quel beau programme : pour trouver votre ami, suivez les traces de sang encore chaud...Nous avançons dans cet optique, tout en sachant que nous pourrions tomber sur un novice. Auquel cas, il finirait sa vie avant même la tombée du jour. Puis devant nous, une silhouette se dresse entre un arbre et un banc. Je reconnais la carrure d'Aïen, son polo gris. Pour la première fois depuis longtemps, depuis nos débuts en tant que vampires, nous entendons ce bruit. Le bruit du sang qui coule en abondance, signe de surplus de consommation, de saturation, d'avidité. Manque d'attention aussi. La première fois que je l'ai entendu, ce son provenait de la gorge d'Antony, de son sang qui coulait entre mes lèvres et autour de nous, sur le sol. Nous n'avions pas appris à tout prendre, à ne rien laisser déborder. Pas même nos sentiments.
Nous restons un instant interdits. La victime tombe à terre, sans vie. Matt se ressaisit et tente de neutraliser Aïen, en réchauffant son atmosphère pour qu'il s'évanouisse. Mais nous avons affaire à Aïen. Et il nous connaît bien, trop peut-être. Trop pour ce soir. Il se retourne brusquement et une branche massive vole vers nous. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, le bois retombe en cendre à nos pieds. Merci Matt ! Aïen se dresse devant nous, immobile. A ce moment, je ressens toute sa force, sa majesté, sa beauté aussi. Il est beau c'est vrai. Mais de très mauvais poil. Une lampée de sang s'est répandue sur son polo, jusqu'au nombril. Il est vêtu d'un haut...de sang. Ses yeux sont toujours noirs comme les ténèbres et la lueur toujours aussi rouge que le sang. La haine y a prit place et c'est sûrement pour cette raison que ses yeux ne sont pas redevenus normaux après qu'il ait vidé cet homme. Derrière lui, le cadavre commence à se tordre, les os craquent, de plus en plus fort, de plus bruyamment. Il ne peut faire bouger que ce qui est sans vie et incapable de raisonner. Il fait disparaître son crime, mais ne nous oublie pas pour autant : Matt est assommé par une pierre tranchante, Anto et moi évitons de justesse les multiples cailloux et branches qui arrivent sur nous.
- Anto, fais quelque chose ! Envoie-lui des images, une illusion, n'importe quoi !
- Je peux pas, il a locké, il ne reçoit rien !!! Viens vers moi !
- Il ne faut pas que les passants voient ça !
- J'suis pas con, je sais ! Mais ils sont plus d'une dizaine, une vingtaine peut-être, je pourrais jamais, dit-il en m'agrippant le bras tandis que nous nous cachons derrière un arbre.
- Si ! lui réponds-je en me retournant. Tu pourras. Fais comme tu peux, ramène Matt à la maison !
Ma phrase brise le silence soudain. Le corps de la victime a disparu, les passants marchent sans rien voir et j'aperçois au loin la silhouette d'Aïen qui s'éloigne en courant. Une main retient mon poignet.
- Et toi, qu'est-ce que tu vas faire ? me souffle Antony, inquiet.
J'observe Aïen. Il reste dans le parc et suit une jeune femme. Il va encore frapper. Je dois y aller.
- Lui faire avouer ses putains de sentiments...
Je pars en courant.


Je profite de mes 4 heures de trous pour publier
Comme ce sera comme ça tous les vendredis,
j'essayerai de publier le vendredi mais je ne garantis rien...
Et je ne peux pas répondre pour le moment aux trois questions
que m'a posée une miss sur la SQ
JE RAPPELLE QUE L'ARTICLE HS-SQ N'EST PAS POUR LES QUESTIONS
CONCERNANT LES CHAPITRES
(vous donnez des indices à ceux qui n'ont pas lu la suite !!!)
Sale temps Emploi du temps mal réparti Coup de cafard
Heureusement que vous êtes là ^^
Merci !

chapitre 24 (1)



*
Re-édit : Désolée de pas vous avoir prévenus ce midi...
Je rajoute une condition, je veux au moins 20 coms
bande de feignants non, je vous adore !!!
Le prof de philo qui demande : qu'est-ce qu'un yaourt nature ? xD
Donc voilà, n'oubliez pas de me rappeller si vous voulez que je continue à vous prévenir ou pas
Tant que je n'aurais pas votre accord personnel, j'arrête !!!


550'

*
Miss sadique le retour
DEFI POUR CEUX QUI LISENT :
si j'ai trois coms de personnes différentes avant jeudi
(c'est bizarre, j'ai une impression de déjà vécu...Emy ?...)
je posterai ! sinon vous attendrez vendredi, voire samedi, je sais pas...xD
c'est là qu'on a pas de scrupules et que les lecteurs se contactent grâce aux coms xD
à jeudi...?

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 06:39

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 11:20

__________________________________Chapitre 30_____________________________ ________ La peur mène à la colère, ____________________ la colère mène à la haine, _________________ la haine mène à la souffrance.___________Georges Lucas

__________________________________Chapitre 30_____________________________ ________ La peur mène à la colère, ____________________  la colère mène à la haine, _________________ la haine mène à la souffrance.___________Georges Lucas

/!\ Âmes sensibles...

[Aïen]


Le sang du jeune homme coule lentement dans mon âme, comme la lassitude qui m'envahit. Un ennui profond me prend. J'ai envie de le faire disparaître, mais il est loin de la fin de vie. Je l'attrape à la gorge d'une main, le soulève. Son regard est apeuré, le mien triste. Le pied d'une table en plastique vient le frapper en pleine nuque. Il perd conscience et s'effondre à terre. Le liquide vital à nos deux corps continue de se déverser nonchalamment hors de son enveloppe de chair. Je m'assied sur la deuxième marche de l'escalier en fer et me baisse pour tremper le bout de mes doigts dans ce qui devait être un doux nectar s'écoulant dans mon esprit, le calmant. Je porte mes doigts à la bouche, les suce légèrement jusqu'à ce qu'ils soient blancs, tout en gardant les yeux sur l'être inanimé en contrebas. Je laisse mes bras reposer sur mes genoux, mes doigts mouillés sécher à la brise fraîche de ce doux printemps.
- Désolé...euh...Valentin...
Désolé ? Enfin pas vraiment. Et je ne suis même pas sûr qu'il s'appelle Valentin. Mes yeux se posent sur l'issue de secours de la grande bâtisse. Ce soir, on y joue une dizaine de films, dont un qui traite des vampires. Les scénaristes ont toujours beaucoup d'imagination. Julia pensait-elle de la même façon au début ?...Je prends ma tête entre les mains. Cette scène insupportable me revient sans cesse en mémoire. Ces gestes, leurs gestes, ceux qui m'ont rendu fou au point de ne plus me contrôler, hier. Je me rappelle ce que j'ai lu dans ses yeux, lorsque je l'ai croisé cet après-midi. Il revenait de chez Julia. Il a dû lui dire...Je pousse un soupir. Le vent ébouriffe doucement mes cheveux. Mes pensées s'envolent vers cette vérité que je veux oublier. Je suis en train de suivre une femme. Je sais que je vais la tuer. Non pour son sang mais pour cette idée de vengeance, de pouvoir, de liberté. Je sens une présence derrière moi. Une voix que je connais, que je hais, crie mon nom.
- Aïen ! Aïen, retourne-toi espèce de lâche !
Je stoppe net, crispé de tout le corps. Je me tourne lentement. C'est lui. Cet ami, ce frère presque, qui m'a trahi. Mes yeux lui lancent des éclairs.
- Pourquoi ?! lance-t-il en gardant une courte distance. Pourquoi tu fais ça ? En plein jour !
- Tu ne sais PAS ce que je ressens ! fais-je la mâchoire serrée.
- Dis-le moi alors ! De la colère ?
Je jette ma main dans les airs, une bûche en bois passe à grande vitesse près de lui. Il recule de quelques pas, me fixant toujours.
- Moi oui. Parce que tu fais des conneries sans t'en rendre compte ! Tu fais mal aux gens autour de toi et tu ne le sais pas ! De la haine ?
Je me mets à courir vers lui. Il s'enfuit, arrive aux jeux d'enfants, derrière la balançoire. Cette simple construction nous sépare.
- Tu ne sais même pas distinguer haine et colère !
La balançoire est propulsée vers le haut, frappe son épaule, manque son visage. Il ne faiblit pas pour autant.
- De l'envie ?!?
J'écarte violemment la balançoire immobile, il s'éloigne d'un pas rapide, non sans s'assurer que je le suis, en tournant la tête quelques fois. J'accélère le pas. Nous nous retrouvons à la fontaine. Il se place de l'autre côté.
- La jalousie !?! fait-il plus fort.
L'eau de la fontaine se déverse sur lui, le trempant jusqu'aux os. Quelques graviers s'y mêlent. Certains, plus tranchants que d'autres, ouvrent sa peau par endroits : le cou, les épaules, les avant-bras...Une entaille se forme au dessus de son sourcil gauche. Il y porte sa main, regarde pendant quelques secondes le sang sur ses doigts. Il relève la tête et me fixe.
- Pour un peu, je te prendrais pour un fou...déclare-t-il franchement.
Il repart. Je le course jusqu'à la grille du parc et m'arrête brusquement. Il est à deux mètres de moi, le dos tourné, immobile.
- Tu ne SAIS PAS !crié-je.
Il se retourne, ses yeux lancent des éclairs. Je serre les poings.
- Si, murmure-t-il. Alors ? demande-t-il ensuite d'une voix puissante.
Je m'approche de lui, résolu. Il repart en courant, plus vite. Nous arrivons dans l'allée. J'accélère la cadence, le rattrape près de la porte et le colle violemment dos au mur. Je sens se profiler un plaisir indescriptible, violent, acharné. J'appuie de mon avant-bras sur sa gorge. Je lis dans ses yeux qu'il a la réponse. Je relâche un peu la pression. Il reprend à peine son souffle, plante ses yeux, bleus comme la nuit tombante, dans les miens, couleur de la terre.
- De l'amour !...lâche-t-il plus fort que son souffle ne lui permet.
Je ne tiens plus. D'une pensée, la porte s'ouvre à la volée, je le saisis par le col et le jette à l'intérieur. Je plonge sur lui et lui assène un coup de poing d'une rare violence, dont je ne me croyais pas capable. Il a le nez en sang, une plaie ouverte et large à la lèvre. Je le prends d'une main au col, de l'autre à la ceinture, et le relève pour mieux le relancer contre le mur du salon. Je jette mon genou contre son ventre. Un cri. Il se plie en deux de douleur. Je le pousse brutalement des deux mains, il se cogne contre la table du salon, tente de se rattraper. Un coup de pied dans le tibia. Il met ses deux mains devant lui, comme pour se protéger. Une forte claque de ma part l'envoie sur la baie vitrée. Il retombe à terre, recroquevillé. Je le retourne sur le dos, me remets sur lui, prêt à frapper de nouveau. Je me retrouve brusquement dans son corps, j'ai le temps de voir...mes traits, défiguré par tous ces sentiments. J'ai mal, partout, à en crever. Je sens le sang couler sur ma jambe, mes bras, mes épaules, mon visage. Puis je le vois, lui. Je suis à nouveau dans mon corps. Je me recule lentement, lui arrachant une grimace de douleur. Je suis près de lui, à moitié debout, fautif. Débloque les portes des chambre à l'étage...ça ne sert plus à rien de retenir les autres. Je me penche et passe mes mains sous ses aisselles. Je le porte délicatement afin de l'allonger sur le canapé. J'attrape le gant mouillé qui vient de m'arriver en main, essuie les plaies de son visage. Je le rince dans un bol d'eau, essuie son cou, ses épaules. Quand ils ne sont pas fermés, ses yeux hagards m'interrogent. Surpris par le silence, Matt et Antony entrent doucement dans la pièce, tandis que je fais venir un bol avec des glaçons sur la petite table. Ignorant leurs regards, je pose le gant dans la main de Krys qui s'en saisit instinctivement.
- Désolé, murmuré-je en me levant.
Je passe près des autres, comme vidé de tout sentiment, excepté celui d'une grande honte. Je n'inspire qu'au silence absolu et à la solitude. Je retourne dans ma chambre, me laisse tomber sur le lit. Les paroles de Krys me reviennent en tête. A présent aussi, depuis hier, après l'avoir revu...moi seul face à ce corps gisant et bientôt sans vie, je sais que ses mots m'apaisent. Car maintenant, j'en suis sûr. De l'amour...oui.


Je tiens à signaler à mes lecteurs,
tout particulièrement ceux que je connais personnellement,
qu'une épidémie terrible sévit sur ce blog !!!
Si vous êtes concernés par les symptômes suivants :
tendance à écrire M.A. sur chaque sms, mail ou lettre que vous m'écrivez,
crise de fous rire incontrôlées, vision de vos ami(e)s comme des vampires,
envie soudaine de se mordre le poignet ( O_O ),
idolâtrie d'un certain groupe de musique (Corinna, sort de ce corps !!!! xD )...
Vous devez suivre le traitement suivant :
- Buvez un verre d'eau avec de la grenadine
- Fermer les yeux et appuyer plusieurs fois sur votre nez avec l'index
en répétant "Je ne suis pas un vampire suceur de sang" cinq fois
- Ecoutez du Mozart, Rammstein, Jackson, Muse, et autres musiques ou chansons
(disponibles dans vos étagères)
- Allez de la porte d'entrée jusqu'à votre chambre (la fenêtre de la chambre)
en sautant à cloche-pied
- Revenez me dire si ce traitement marche

Et surtout, SORTEZ COUVERT(E)S !!!!

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 09:10

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 11:18

Sondage

Alors...j'aurais aimé savoir si vous...comment je peux dire ça...
si vous vouliez en savoir + sur certains personnages, leur passé par exemple
(saloperie de clavier de merde !)


Comme par exemple Krys (sondage gagnant), Antony, Matt,
Max (le frère de Julia...remember xD ), les parents ou la famille de l'un ou l'autre
mon [censuré] de beau-frère (NON PAS LUIIIIIIII !!!!!! ),
etc...



ET REPONDEZ C'TE FOIS-CI !!!
pour une fois que vous pouvez intervenir dans l'histoire xD


que je voies aussi si je me suis pas plantée concernant ce que j'ai déjà écrit
et que vous me donniez un peu des idées pour la suite
je rappelle que mon ordi est en panne donc j'écris plus en ce moment
mais vous avez de la marge de lecture...


je veux un tatoo ordi pour mon anniversaire ou Noël !!!!!!

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 07:11

__________________________________Chapitre 31_____________________________ ______ Il y a dans la jalousie plus d'amour-propre que d'amour.___________François de La Rochefoucauld

__________________________________Chapitre 31_____________________________ ______ Il y a dans la jalousie plus d'amour-propre que d'amour.___________François de La Rochefoucauld

[J]


Quatre jours ont passés depuis qu'Aïen nous a vu, Krys et moi, nous embrasser. Je l'ai revu, ainsi qu'Antony, au lycée. Le lundi, il semblait contrarié, je surprenais même certains de ses regards noirs de colère. Il ne m'adressait pas la parole. Anto quant à lui me parlait comme si rien ne s'était passé le week-end, il évitait soigneusement le sujet. Le midi, il m'a proposé de manger avec lui. Aïen n'était pas avec nous. Il m'a parlé de ses réserves du week-end. Alors qu'il se rappelait avec délice d'une bagarre et d'un réconfort dans certaines conditions, disons plutôt spéciales, je l'ai regardé fixement en me triturant les doigts. Il s'est arrêté en remarquant mon état, mais ne m'a pas questionné. Sans le lire dans mes pensées, sans même que j'ouvre la bouche, mes yeux lui ont posé la question. Il soupire, ne répond pas. Je dois donc lui demander à haute voix ?
- Anto...
Il tourne son visage vers moi.
- Tu es au courant...lâche-t-il.
J'acquiesce. Il sait très bien que je n'aurais pas laissé Krys partir sans savoir ce qui s'est passé. Même si la violence dont Aïen a fait preuve m'a surprise...Jamais il n'a levé la main sur moi ou sur quelqu'un d'autre devant moi. Mais je dois savoir.
- Combien de...personnes il a... ?
- Huit.
Mon c½ur rate un battement. Huit. Ca fait tellement. Mes yeux me piquent, je refoule ce sentiment qui m'envahit, entre la haine, la honte, la tristesse, la déception. Anto me prend dans ses bras et frotte mon dos d'une main.
- Ca va aller...c'est passé...n'aies pas peur...ni de nous, ni de...pleurer...
Je laisse mes larmes rouler le long de mes joues, sans les retenir, sans plus me soucier de ce qui se passe autour. Le liquide salé qui coule sur mes joues, ma bouche, le long de mon cou, emporte ma peine et tout ce que je n'arrive pas à dire. Mes sanglots s'atténuent peu à peu, je reste dans ses bras. Il ne dit rien. De nombreuses minutes s'écoulent. Je me relève, lui fait promettre de ne rien dire à qui que ce soit. Il sourit. Nous nous séparons peu après et la journée reprend son cours, sans que j'aie le loisir de le revoir.
Hier mardi et aujourd'hui, j'ai remarqué le regard d'Aïen, non plus noir, mais triste, déçu peut-être...Je ne pensais pas que ça se passerait ainsi...Je ne mange pas au lycée ce midi. Je prends le bus en sortant, direction le centre-ville. J'ai quarante-cinq minutes pour y arriver. Je crois me souvenir que l'endroit que je cherche se situe sur les boulevards...reste à savoir où réellement. Durant les trente-cinq minutes que dure le trajet, j'ai le temps de repenser à tous les évènements de ces dernières semaines. Je ne crains pas vraiment pour la suite. Enfin...en réalité, je flippe à mort. Mais ça, il ne faut pas le dire. Je ne sais pas quelle sera la réaction des autres quand je leur dirais...Je ne serai pas seule, enfin j'espère, mais quand même...Je remarque non loin un amassement de jeunes gens. C'est sûrement là. Je descends. Je cherche des yeux, sans trouver...Je vais attendre à l'entrée. Je m'adosse à la grille en fer, lève les yeux au ciel. Il fait beau. J'inspire un bon coup et reporte mon regard sur la foule. Trois filles d'à peu près mon âge se rapprochent. Une blonde aux cheveux parfaitement lisses, une châtain, cheveux lisses aussi, et une fille aux cheveux noirs lisses avec quelques boucles sur le dessus. Cette dernière se tient en avant, me regarde d'un air hautain.
- T'es pas du lycée toi ?!
- Non.
Et puis, qu'est-ce que ça peut te faire ?
- Et c'est toi qui sors avec un mec qui s'appelle Krys ?
Je la regarde, étonnée. Comment elle sait ça alors que...
- Je le savais ! fait-elle d'un air triomphant.
Elle empoigne mon t-shirt près du cou, me colle aux barreaux. Ses yeux brillent de rage.
- Alors écoute-moi bien : tu vas le laisser tranquille ! De toutes façons, tu le mérites pas : Il est trop bien pour toi. Tu vas disparaître de sa vie et de la mienne par la même occasion et tu réapparaîtras plus jamais. Sinon...
La blonde m'écrase un pied et me donne un coup de genou dans le ventre, tandis que la fille aux cheveux châtains m'envoie un coup de pied dans le tibia. J'ai le souffle coupé. J'ai mal. Les larmes me montent aux yeux...Qu'est-ce que j'ai fait, qu'est-ce qu'elles ont ? Elles sont folles !!! Celle qui me parlait me lâche brusquement, je manque de tomber, elle me gifle. Je m'effondre. Ses amies me relèvent chacune d'un bras.
- Tu as bien compris ???
Je la regarde, sans réagir.
- Et pour la route...
Je vois sa main se fermer et son poing sur diriger vers mon visage. Je ne peux ni me cacher, ni me défendre. Je détourne la tête et ferme les yeux quelques secondes. Ne sentant aucun coup, je les rouvre. Une main a stoppé son bras.
- Tu n'es pas gentille, tu sais, Stressy...dit Matt posément en regardant la fille dans les yeux.
Elle a l'air déboussolée. Autour de nous, tous assistent à la scène.
- Tu es méchante. TRÈS méchante...
Il lui tord le bras. Elle réprime un cri de douleur, se penche vers moi pour avoir moins mal.
- Lâchez-la.
Les deux autres me lâchent. Je manque de tomber, mais on me retient.
- Eh, ça va ?
C'est Krys. Des gens, qui ont l'air d'être ses amis, me regardent avec compassion. Il me remet droite, me serre au creux de son épaule. #Merci...# Il pose un bisou sur ma tempe, murmure « Ce n'est rien... ».
- Ca va aller ? me demande Matt.
J'acquiesce en réprimant une grimace. Il fait un petit sourire, me prend le visage entre les mains.
- On y va, lance Krys.
Nous commençons à nous éloigner, il a passé son bras autour de mes épaules.
- Krys, je...

[K]


Je me retourne. Stressy est mal à l'aise. Elle pensait sûrement faire ça sans que je le voie. Quelle lâcheté...Mon regard la cloue sur place. Pas de possibilité de réponse. Un regard froid, presque apeurant. Un verdict sans appel. Le temps de cinq secondes à peine. Des yeux noirs, une lueur rouge. Sans même attendre la suite, je me dirige avec Julia et Matt vers l'arrêt de bus. Moi qui pensais que cette fille était gentille. Jolie, certes. Mais personne ne touchera à mes amis, à Julia. Elle s'est avisée de manquer à ça, elle s'est condamnée. Avant la fin de la semaine, elle ne sera plus.



Alors on va dire que je suis en mode "happy" ^^
C'est pour ça que je publie ! Déjà j'ai eu des "satisfactions" hier
et en plus j'ai reçu un paquet aujourd'hui avec des photos de vacances
de mon frère et ma soeur et un dessin, le premier de maternelle de ma soeur,
accompagnés des photos d'école de mes deux monstres adorés xD
merci, merci !!!!!!
Lol, racontage de life xD ah oui et je suis happy aussi à cause de,
trip perso avec une fille dont je pourrais plus me passer
('tin trois ans sans toi et la blonde, ça va être horriiiiiiiiiiiiible !!!!!)
et donc viva la marche en crabe powaa !!!!
Prof d'allemand de mes ****** [censuré pour cause de propos
violents et désagréables, repassez plus tard xD ]

*
'tin 14 coms en même pas une journée, vous vous êtes défoulées les filles !! xD
Eh oui, je suis une pro de la marche en crabe xD
Ca me fait bien marrer tous les trucs que vous vous imaginez,
vrai ou faux, comment vous vous prenez la tête !!!
Lol...comme j'ai publié déjà cette semaine, n'attendez pas de chapitre avant samedi
voilà ! bisous !

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 09:22

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 11:16

Article temporaire...en fait non xD

Article temporaire...en fait non xD
...skybeug

Je sais que, moi-même, avec la reprise des cours, j'ai un peu de mal à suivre les fics que je lis
donc c'est dur...et donc je sais aussi (enfin j'en déduis) que, sans le vouloir, vous êtes en train de me boycotter monstre et bon voilà...
je n'ai plus de signes de certain(E)s avec qui j'adorais converser (lol)
et j'ai beaucoup de signes de certain(E)s qui seraient prêt(E)s à me faire souffrir le martyr pour que je publie...

seulement, j'attends un peu, voir si certain(E)s se remanifestent (lol ça fait pas du tout "je vous attend")
dis-moi la miss, j'ai pas publié et tu m'avais dis que si je le faisais pas tu venais chez moi pour m'étriper... j'attends toujours :D

et en plus de ça, j'ai pas mal de soucis perso, notamment scolaires, en ce moment et donc je vous demanderai de bien vouloir m'excuser si, comme quelqu'un, vous pensez que je ne publie pas aussi souvent que pendant les vacances...

et donc pour toutes ces raisons aussi obscures, inexpliquées, improbables, incompréhensibles, illisibles, et tout le tintouain...
bah je vais attendre pour publier, et surtout pour écrire (sachant que tout le temps que j'y consacre [trop sûrement] ne me permet pas de travailler comme je le voudrais devrais et que par conséquent, le premier trimestre à peine débuté, je me vois déjà avec une menace d'échec cuisant au bac, ce qui serait fort regrettable, parce que je risquerais de mal le prendre et en plus, si vous me suivez jusque là [si je continue l'histoire après avoir fini le "Tom(e)" 1], je me vois bien vous boycotter et faire la gueule à mon ordi et mon histoire pendant un bout de temps...)
vous voyez que mes parenthèses sont courtes !
sur ce, déprimement vôtre...
M.A

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 09:51

Modifié le samedi 27 septembre 2008 11:45